Les Idrissides à la lumière de fulūs frappés à Volubilis et Tahert

Type de ressource
Auteurs/contributeurs
Titre
Les Idrissides à la lumière de fulūs frappés à Volubilis et Tahert
Résumé
L'existence de fulūs frappés à Volubilis et Tahert par Rāšid b. Qādim avait d'abord poussé des historiens coloniaux à identifier le personnage avec un gouverneur abbasside, avant que des archéologues marocains ne préfèrent l'identification avec un prince local. La présente étude vise à démontrer que Rāšid b. Qādim ne peut être que le « régent » d'Idrīs II appelé simplement Rāšid par les sources médiévales. Car les fulūs au nom de Rāšid b. Qādim frappés à Volubilis et à Tahert sont analogues (type et légendes) aux fulūs frappés à Volubilis au nom d'Idrīs II (175/791-213/828) et à Tahert et Tlemcen par le Rustumide ʿAbd al-Wahhāb b. Rustum (r. 167/784-199/824). Ce type de fulūs est clairement différent de tous les types de monnayage du Maghreb de l'époque et il n'est représenté que par ces ateliers idrissides et rustumides. Some fulūs struck in Walīla (Volubilis) and Tāhart (Tiaret) bearing the name of Rāšid b. Qādim were at first assigned to an unknown Abbasid governor by historians of the colonial period and later on to a local prince by some Moroccan archaeologists. This article aims at demonstrating that Rāšid b. Qādim is the famous Rāšid cited by medieval sources who was the regent during the minority of Idrīs II in Walīla. The fulūs bearing the name of Rāšid b. Qādim struck in Walīla and Tāhart are similar (type and legends) to the fulūs struck in Walīla in the name of Idrīs II (175/791-213/828) and in Tāhart and Tilimsān (Tlemcen) by the Rustamid ʿAbd al-Wahhāb b. Rustum (r. 167/784-199/824).
Publication
Arabica
Maison d’édition
Brill
Lieu
Leiden
Date
2015
Volume
62
Numéro
5/6
Pages
727-740
Clé de citation
benchekrounIdrissidesLumiereFulus2015
Consulté le
15/12/2020 14:03
ISSN
0570-5398
Langue
fre
Référence
Benchekroun, Chafik T., et Ludovic Liétard. 2015. « Les Idrissides à la lumière de fulūs frappés à Volubilis et Tahert ». Arabica (Leiden) 62 (5/6): 727‑40. https://www.jstor.org/stable/24811603.