Your search
Results 74 resources
-
Du 24 octobre au 1er novembre 2025, le ciel de l’île de Djerba s’illuminera de centaines de montgolfières et de planeurs venus du monde entier.
-
From groundbreaking theatre to the reinvention of Tunisia’s musical heritage, Jaziri’s work leaves an enduring imprint on the nation’s cultural memory, certain to inspire generations to come.
-
مسرح في منطقة تربلا في جربة، منطقة تحميها اتفقاية رمسار. اليوم نضحيو بالبيئة على خاتر الثقافة و الا نحافظو عليهم الاثنين. ايمن رزڨي من نواة يجي بحذانا بش...
-
شروع ثقافي سياحي خاص ضخم، على أرض رطبة محمية باتفاقية "رامسار" الدولية. كيف تم الأمر؟ وأين حرص الدولة في الحفاظ على المحميات؟ وهل تجيز الثقافة الاعتداء على المحميات الرطبة؟ أم أن المشروع سليم ولا يستدعي احتجاجات نشطاء البيئة؟
-
Retour sur une affaire où politique, culture et favoritisme se mêlent dans une impunité totale..
-
Mercredi 24 juillet a démarré la cinquième édition du festival du tourisme sportif et culturel, à l'initiative de l'Association «al-Irada pour la
-
Depuis plus de 4 ans Djerba Scoop «sévit» sur l’île de Djerba. Une page sur Facebook tenue par une équipe... de «journalistes» s’active à vous faire parvenir «dans les délais» (puisque s’agissant de «scoops») des informations sur l’actualité insulaire, les manifestations qui s’y tiennent, les nouvelles installations commerciales, sportives, culturelles etc.. Pas un restaurant, un magasin, un café, un espace de remise en forme, un garage de réparation, un institut de nutrition n’est épargné. Les informations, les vraies viennent en deuxième position dans le «devoir» d’informer chez l’équipe Djerba Scoop. En premier, c’est l’argent, la Pub. Si les médecins et autres pharmaciens n’étaient pas tenus par des règles strictes en matière de publicité, vous auriez lu des annonces concernant l’ouverture d’un cabinet médical ou d’une pharmacie dans le fil d’actualité sur cette page facebook intitulée Djerba Scoop. Qui n’est, je le répète qu’une page facebook. Si pour le commun des facebookers une page facebook est un espace de réflexion, d’échange, elle est pour l’équipe Djerba Scoop, devenue un espace juteux de gain illicite, d’escroquerie et de chantage. Avec un capital humain consistant (six ou sept), l’équipe Djerba Scoop se départage les taches suite à des briefings dignes d’une institution journalistique des temps modernes: «toi tu vas demain à telle assemblée générale, toi c’est à l’inauguration du nouveau magasin machin que tu assisteras muni de ton caméscope, quant à toi tu fais un reportage photos sur le nouveau salon de thé à l’entrée d’El Hara, le prix est déjà négocié, et puis toi, tu n’oublies pas avant de partir à l’hôtel machin couvrir la remise des diplômes aux lauréats de l’institut machin, de concevoir la mise en page, photo à l’appui, de l’annonce du décès du père de notre ami untel qui sera inhumé cet après-midi, c’est notre ami et on le «trouvera» un jour ou l’autre». Ensuite, c’est automatique, mécanique, comme sur des roulettes. Quant au prix de la pub qui sera affichée sur la page Djerba Scoop, il dépend de la bonne volonté et de l’indulgence de l’annonceur: rarement on atteint les cent dinars, mais 50 ou 30 ou même 10 dinars sont les bienvenus. Rien à perdre, tout à gagner d’autant qu’il n’ y a aucun investissement au départ, hormis un déplacement en taxi si l’annonceur lui même ne s’en charge. Et Voilà. Sur la page Djerba Scoop, défilent des annonces déguisées en informations, mais l’on ne vous dira jamais qu’elles sont payantes en espèces et sans facture. Ce que l’on vous affiche par contre, c’est le nombre de vues. En quelques heures elles peuvent atteindre des dizaines de milliers, on dirait que les internautes n’ont de plaisir qu’à regarder ce que leur propose Djerba Scoop. Un nombre de «vues» certainement gonflé pour servir de motif de vente à des annonceurs potentiels.
-
Si Hamadi - Med Mongi Louati, en fait - n'est plus. Mort ce matin à l'age de 80 ans environ, il laisse derrière lui le souvenir d'un grand homme d'éducation, d'un historien - chercheur, et d'un militant convaincu qui, depuis son jeune âge et jusqu'à ses derniers jours n'aura épargné aucun effort pour promouvoir la culture, l'instruction et le sens du devoir auprès de ses élèves d'abord, et dans sa société ensuite.
-
Il m’arrive de temps à autre de me balader en ville, de traverser à pieds certaines ruelles, de voir l’évolution de l’anarchie ambiante qui m’entoure, de constater cette frénésie de construire haut, encore plus haut, comme pour gagner du temps et de l'espace, profiter de l’absence d’autorité et, par là-même enfreindre la loi et les règles d’urbanisme, en vue d’établir un fait accompli irréversible.
-
La «Gazette du Sud» fut pour moi une charmante découverte. Outre la richesse de son contenu, par ailleurs très bien écrit, l’agencement de ses rubriques, la diversité des thèmes, j’ai bien aimé «la qualité» de son impression qui dénote, en plus de son papier et de son format pas du tout conventionnel, d’un journal à moyens limités. Je l’ai to de go aimé, adopté et «senti». Et puis il disait clairement qu’il était d’obédience régionale, autrement limité dans l’espace. Sauf que cet espace englobait aussi Djerba. J’y ai trouvé des informations sur Gabès, Gafsa, Tozeur, Médenine et... Djerba. Et cela m’avait tout de suite séduit.
-
Correspondant sportif, collaborant avec le journal «Le Sport», outre les commentaires des matchs de l’ASD à domicile, je m’efforçais de temps à autre à écrire un papier sur un thème quelconque, sportif bien sûr. J’acquis très vite le titre de journaliste et devins connu et apprécié par les supporters de l’équipe que je défendais dans mes textes hebdomadaires, et je prenais du plaisir chaque lundi à voir mon nom inscrit dans le journal. Mon écriture s’améliorait au fil des semaines, mais mes récits étaient à chaque fois arrangés, réécrits correctement par la direction du journal.
-
Me Med Salah El Meddeb n’est plus. Une attaque cérébrale a fini par l’emporter au bout d’une vingtaine de jours malgré les soins intensifs qui lui ont été prodigués à Sfax, puis à Tunis. Doyen des avocats djerbiens de la génération des grands du métier, il fut le premier en 1977 à ouvrir son cabinet dans son île natale. Il était jeune, beau, fraîchement marié à une belle créature, d’une disponibilité légendaire et rempli d’ardeur pour participer à la promotion de cette île bénie des Dieux. Aussi, il s’est impliqué volontiers dans diverses associations et autres espaces de réflexion et de travail. Avec lui, j’ai eu à faire ma première interview de journaliste débutant, correspondant à l’époque de «la Gazette du sud». Lui, il était déjà Président de l’ASD. Ce dont je me rappellerai toute ma vie, c’est cette formule, qu'il a utilisée au cours de l'entretien et qui jusqu’à aujourd’hui quand je l’insère dans mes écrits Me Meddeb me vient à l’esprit, celle qui dit «sinon... du moins...». Mais ce qui me lia d’amitié avec Me Meddeb toute sa vie, une amitié empreinte de sincérité et de respect mutuel, était son soutien inconditionnel à mon journal depuis ses débuts. Il avait cru en mon ambition et il l’a soutenue. Non seulement, mais il s’était porté volontaire Avocat du journal. Dans sept affaires portées à la justice contre «Al-Jazira» pour diffamation, Me Med Salah El Meddeb était toujours là devant les tribunaux pour défendre le journal qui, à chaque fois, était acquitté. Face au conseil de l'ordre régional des médecins de libre pratique qui, en 1994, avait porté plainte contre le journal, Me Meddeb avait prononcé l’une de ces plaidoiries dignes d’être enseignées aujourd’hui, pas seulement à la Faculté de Droit, mais aussi à l’IPSI tellement elle était complète des points de vue juridique, déontologique et moral. Dans trois affaires j’ai du me présenter devant le juge à Médenine. Fort de ses convictions, connaisseur et respectueux des lois en vigueur, il a crié un soir de novembre 1988 son indignation face au Président du tribunal présidant la séance qu’une affaire aussi insignifiante soit portée devant la justice. (Il s’agissait d’une plainte pour diffamation portée par le syndicat des boulangers de la région suite à un article publié dans le journal demandant à plus de vigilance en matière de d'hygiène et propreté).
-
En cette année 1976 aussi, l’ASD (l'Association Sportive de Djerba) faillit accéder à la première division, n’eût été l’arbitrage. Nous étions une bande de jeunes à suivre de très près la marche de l’équipe, l’accompagner dans ses déplacements, assister à ses matchs et entrainements et la soutenir par tous les moyens. Azdine El Cadhi, alors Vice-Président (ou trésorier ?) décréta que tout supporter quels qu’en soient les moyens se devait de débourser 2 d. par mois à la caisse de l’équipe. Sauf que le jour du match, il y avait à chaque fois un arbitre, un juge de touche à spolier la victoire, la détourner en faveur de l’équipe adverse. Et l’on sortait à chaque fois du terrain révoltés, exaspérés, pour nous réunir dans un café tout neuf récemment ouvert à l’époque par Feu Jilani Kammoun à l’avenue A. El Cadhi (aujourd’hui quincaillerie Ben Hamouda). Ce café était beau, spacieux avec des tables et des chaises de couleur orange et des machines à café jusque-là inexistants sur l’île. C’était à chaque fois un débat passionnant sur le déroulement du match, les points forts et faibles de l’équipe, le rendement de chaque joueur sur le terrain, et la prestation de l’arbitre. «Il faudra faire entendre notre voix, dit un jour Moncef Mami (membre de la bande, révolté), quitte à alerter la presse». Comment ? dis-je. «Il faut écrire sur les journaux, dénoncer ces arbitres corrompus et alerter l’opinion publique sur cette injustice récurrente qui s’abat chaque dimanche sur notre équipe», dit Othmane Seoud. A l’époque il n’y avait qu’un hebdomadaire qui sort tous les lundis, spécialisé de sports: «Le SPORT» de Si mahmoud Ellafi. Et la décision fut communément prise de collaborer avec ce journal et, à travers lui, faire entendre la voix de notre ASD. «Tu t’en chargeras», me dit Moncef Anane (dit Félix) fraîchement admis cadre à Tunisair, comme m’intimant un ordre. Mais je ne sais pas écrire en français, répondis-je. «On t’aidera, me dit-il rassurant, tu n’auras qu’à signer de ton nom en bas de l’article».
-
«Promu» au rang de commis d’administration à la municipalité, je partageais le même bureau avec deux collègues: Moncef Aroua et Abdesslem Kharroubi. J’étais chargé de remplir les formulaires des mandats de paie des fonctionnaires et ouvriers municipaux. Ils n’étaient pas plus de 130 en tout pour tout, et chaque formulaire me prenait un quart d’heure tout au plus, sinon moins. Tellement détaillé, chaque mandat stipulait le salaire brut et les différentes cotisations jusqu’au salaire net à percevoir par le fonctionnaire ou l’ouvrier allant de 140 d. pour le plus haut gradé (en l’occurence le secrétaire général de la commune Si Sadok Ben Haj Dahmane - que je salue au passage) jusqu’à 28 d. pour une bonne partie de la classe «ouvriers». J’avais une belle écriture et n’étais pas limité dans le temps. L’essentiel était que les mandats soient prêts au plus tard le 25 du mois avant d’être signés par le Maire ou son adjoint. Le 27 ou le 28, les fonctionnaires et ouvriers défilaient par vagues successives devant le caissier de la recette des finances pour percevoir leur salaire en cash au millime près.
-
En cet été 1975, s’est installé sur le terrain vague de Saniet Ejjbali à Ht-Souk (aujourd’hui Lycée Ibn Arafa), «le manège». Un centre d’animation et de loisirs démontable, avec du matériel rudimentaire mais qui, à cette époque faisait la joie des habitants de la ville et des villages intérieurs qui y venaient pour se distraire et égayer leurs enfants. L’on était loin, très loin de Dah-Dah, mais il y avait plein de jeux: des balançoires, des avions volants, des voitures électriques, baby-foot mais aussi des jeux de hasard: roulettes, enchères, bracelets accrocheurs, etc.. Les chanceux pouvaient gagner jusqu’à 5 dinars, un service de table ou au meilleur des cas une bicyclette. C’était gentil, d’autant qu’à l’époque il n’y avait pas beaucoup d’argent comme aujourd’hui, et puis les djerbiens, discrets, conservateurs et généralement pieux n’avaient pas l’habitude de s’adonner aux jeux du hasard.
-
Sfax. J’y suis de nouveau en cette fin d’année pour un cycle de formation en journalisme de proximité (oui à cet âge!). Cela fait bien longtemps que je n’ y ai pas mis les pieds. Je la retrouve après 10 ou 15 ans, je ne sais plus. Toujours imposante, gaie, active, studieuse, animée, vive, vivante, sereine, dynamique, belle... et Capitale de la Culture. Je l’aime bien cette ville sans y avoir jamais vraiment vécu, sauf que j’ai eu, à intervalles, à faire avec elle, à la fréquenter, à l’interpeller, à y chercher un avenir, un statut, une situation meilleure. Avec elle, j’ai de beaux souvenirs, dont le meilleur que peut garder un jeune homme de son premier «voyage» avec son père.
Explore
Resource type
- Blog Post (5)
- Book (2)
- Book Section (1)
- Forum Post (26)
- Interview (1)
- Magazine Article (5)
- Newspaper Article (7)
- Presentation (1)
- Thesis (3)
- Video Recording (1)
- Web Page (22)