Your search
Results 8 resources
-
Des chambres insalubres, une climatisation en panne, une électricité défectueuse voire dangereuse, des cuisiniers qui rendent leur tablier, une piscine à l'eau trouble, avec qui plus est une suspicion de présence de légionelle. Puis un hôtel qui ferme, purement et simplement, avec des vols et des scènes de pillage à la clé, et près de deux cents vacanciers qui ne savent plus à quel saint se vouer. Le voyage de noces au complexe Dar Djerba Marmara d'un jeune couple de Beaurinois, Pauline et Dimitri Fevin, a viré au cauchemar. Ils racontent... La dame de chez Auchan Voyages n'avait eu jusqu'ici que des «retours positifs». Et à lire les commentaires des internautes sur des sites comme Tripadvisor, Pauline et Dimitri n'en doutaient pas. À ce jeune couple tout juste marié, c'est sûr, le complexe Dar Djerba Marmara (groupe TUI), en Tunisie, allait laisser un souvenir im-pé-ris-sa-ble! C'est le cas. Mais pas vraiment dans le sens positif du terme...
-
Érosion des côtes, gestion de l’eau et des déchets… L’île est en proie à d’épineux problèmes d’environnement. Les autorités et quelques professionnels du tourisme tentent d’aller de l’avant
-
Les déchets de la délégation de Houmet Essouk, chef-lieu de la délégation de Djerba, seront répartis sur 5 zones provisoires dans cette île à vocation touristique.
-
Un petit pas en avant vient d’être fait à Djerba. Mais pour cela, il aura fallu l’explosion de colère d’octobre dernier, lorsque la population du paisible village de Gallala avait grondé pour faire entendre sa voix. On se souvient avec tristesse de ces deux journées d’émeute, de ces destructions et de toute la violence qui avait déferlé sur l’ile de Djerba. Quelques mois plus tard, les solutions pour la gestion des déchets, de plus en plus nombreux, commencent à trouver leur chemin et Djerba commence à panser ses plaies en matière d’environnement. Pourtant, le problème des déchets demeure entier et la pollution s’installe insidieusement dans les villes principales de Djerba mais aussi dans les campagnes les plus éloignées. Il est à ce titre désolant et à peine croyable de constater que dans le triangle rural Sidi Jmour – Bazim – Sidi Hachan, les décharges à ciel ouvert se sont multipliées, loin des regards, à cause de l’indiscipline des riverains et le laisser-aller général. A Djerba, il n y a pas que les déchets qui posent problème. L’équilibre écologique fragile de l’île subit les assauts du béton, du tourisme intensif et de l’urbanisation sauvage. En fait, l’île est quasiment défigurée et semble avoir perdu sa vocation de jardin miraculeux. Plusieurs actions associatives et aussi gouvernementales sont aujourd’hui entreprises mais que peuvent-elles face à la gabegie généralisée ? L’eau, rare et précieuse, est gaspillée sans vergogne, les menzels historiques sont remplacés par des buildings sans identité, les sentiers ruraux sont fragilisés par les quads et consorts qui s’infiltrent partout et, last but not least, ici aussi des zaouias ont été attaquées et détruites. Djerba souffre, c’est un fait. Pire, le seul site encore préservé de l’île commence à subir les assauts du béton. Tout le long de la plage qui mène jusqu’à Ajim, le rivage est carrément envahi par les déchets de toutes sortes. Ainsi, la seule plage dont les locaux font usage a pris une allure de dépotoir. On pourrait multiplier les exemples, établir une cartographie des dangers et demander des actions urgentes. Cela ne suffira pas et le projet d’île-jardin pour lequel le gouvernement promet de dépenser 16 millions d’euros tarde à voir le jour. Les menaces qui pèsent sur Djerba ne sont pas seulement écologiques. On constate ici et là des surenchères intégristes qui n’hésitent plus à s’exprimer haut et fort. Assistons-nous à un retour de l’intolérance dans ce havre béni des dieux ? En ce sens, cela constituerait un terrible recul. Pour l’heure, la nouvelle saison touristique sera certainement placée sous le signe de l’affluence libyenne et algérienne. Encore une fois, ce sont nos voisins qui vont sauver les meubles. Heureusement ! Encore faudrait-il, une fois pour toutes, réfléchir sur le destin futur de Djerba. Il est plus que temps : il faut sauver Djerba maintenant !
Explore
Topic
Resource type
- Blog Post (1)
- Magazine Article (1)
- Newspaper Article (3)
- Thesis (2)
- Web Page (1)