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This file contains a Comment by the Research Department at the Foreign Office on George Rentz's Book on South-East Arabia entitled "Oman and the Southern Shore of the Persian Gulf" (originally published in 1952), 25 February 1954. It includes photostat copies of sections of Rentz's book in the following order: I) The Imamate of Oman; II) The Dhahirah [Al Dhahirah] (only the first 3 pages); Appendices on Ibadhism, Imams of Oman, Sultans of Muscat, Lieutenant Colonel Lewis Pelly's visit to Riyadh in March 1865, Zakah, and Sources and Bibliography; Index; VI) Qatar; II) The Dhahirah: the remainder of the Chapter; III) Al Buraimi; and IV) Abu Dhabi.
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Une contribution fondamentale à la connaissance du Mzab contemporain, voilà ce que nous apporte le quatrième volume des hommes célèbres du réformisme en Algérie , du cheikh Dabbouz, professeur à l'Institut « al-Hayat » de Guerrara. Ouvrage consacré, certes, entièrement au « grand érudit», le cheikh Ibrahim Bayyoud, mais qui, au-delà de la personnalité du maître, apporte, à un public étendu, des éléments nouveaux sur l'histoire du Mzab. Chose importante, l'ouvrage s'appuie sur des recherches effectuées sur place, sur des témoignages directs, dont celui du cheikh Bayyoud lui-même. On y trouve plusieurs parties très inégales comme on pouvait s'y attendre puisqu'il ne s'agit pas d'un travail réellement construit, charpenté, mais d'un recueil de documents couvrant chronologiquement la période 1921-1975 avec, çà et là, une analyse des principaux courants de pensée représentés par différentes personnalités. La première partie est consacrée à l'action réformiste dans« le Sud algérien» comme aime à le nommer M. Dabbouz, c'est-à-dire dans l'« heptapole » du Mzab : Ghardaïa, Beni lzghen, Berrian, Melika, EI-Atteuf, Bou-Noura et surtout Guerrara, où sont dispensés les hauts enseignements de l'Islam et l'exégèse coranique par le cheikh Bayyoud. Cercles (« nadis »), associations cultuelles, écoles coraniques, mosquées sont créés et animés par les élèves du cheikh, acquis aux idées réformistes. Cependant, l'action à mener ne pouvait se borner à une tâche éducative. Certes, médersas et nadis devaient surtout servir de foyers pour l'exécution de la partie essentielle du programme des réformistes: lutte contre les « hérésies», les pratiques non conformes à la religion, les fausses croyances. Mais pour des raisons tenant à la liaison du spirituel et du temporel particulièrement étroite dans cette société mozabite où le pouvoir religieux et politique est entre les mains des tolbas (divisés en ciers majeurs, les azzaba, formant une halqa, cercle, conseil dirigeant, et en clercs mineurs ou lecteurs débutants), les réformistes allaient rapidement en arriver à transposer leur action dans le domaine profane et plus particulièrement dans celui de la politique proprement dite. Survient alors une période de troubles où le « conservatisme » mozabite, aidé par l'administration militaire française «ennemie de l'Islam» va se manifester d'une façon virulente pour combattre ce qu'il considère comme« une agitation politico-religieuse ». Les chapitres qui suivent (p. 51 à 329) traitent en conséquence des démêlés du cheikh avec l'administration coloniale (mises en résidence surveillée, tentatives d'assassinat, succès final et triomphe de son enseignement). Une illustration variée accompagne et commente, pour ainsi dire, le texte de l'auteur : mosquées, médersas, disciples du cheikh ... On regrette cependant de ne pas trouver à la fin de cet ouvrage rédigé dans un style clair et simple, l'index qui paraissait s'imposer. Tel quel, le livre de M. Dabbouz constitue un document important pour la connaissance de cette société théocratique et puritaine qu'est le Mzab.
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L'auteur précise dans une sorte d'avant-propos que sa méthode, ses recherches, et l'analyse à laquelle il se livre pour faire apparaître les caractères de la minorité djerbienne, ne peuvent être enfermées dans un modèle, ni ne découlent d'une discipline · déterminée, car plusieurs d'entre elles, celles du sociologue, du politologue, de l'historien, du géographe, entre autres, se trouvent concernées. Et, de fait, il touche à chacune d'elle. Après avoir, dès les premières pages, évoqué la réforme commercial et le cas du Djerbien Salah ben Youssef, opposant au régime, assassiné à Francfort, il indique la répartition géographique des Djerbiens à l'aide de l'étude faite en 1941 par le contrôleur civil René Stablo. Puis il montre l'influence de l'histoire et du facteur religieux sur la formation de cette minorité et rappelle les faits concernant les Juifs, les Maltais ... Toute cette partie du livre, pour précise et intéressante qu'elle soit, se rapporte à des faits déjà exposés par divers auteurs. Plus originale est la partie consacrée à l'époque récente. L'auteur montre les répercussions qu'ont eues sur la minorité djerbienne le Youcefisme et la réforme commerciale, dont on ne peut exclure qu'elle fut dictée, au moins en partie, par une arrière-pensée politique, étant donné la place que tiennent les Djerbiens dans le commerce de détail. L'auteur a terminé son livre en 1968. Or, en 1969, à la suite de l'éviction de M. Ahmed Ben Salah, la réforme commerciale a été progressivement abandonnée. Les Djerbiens ont donc dû revenir en force. Un nouveau chapitre est à écrire.
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1. - C'est une tâche considérable qu'a entreprise M. Dabbouz, professeur de lettres et d'histoire à l'Institut d'al-Hayat (Guerara, Mzab). Il en justifie l'objet dans l'introduction du 2e volume (p. 7 et 8) en affirmant vouloir combler, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie, une lacune, en apportant de nombreux faits inédits passés sous silence par "les impérialistes" et en écrivant en arabe l'histoire réelle dont nombre de faits ont été "falsifiés" à dessein par les historiens occidentaux. Le premier volume est consacré aux Berbères (cadre géographique, problème ethnique, civilisation), à Carthage, à la conquête romaine, à l'occupation vandale et aux Byzantins. Ce premier tome a le mérite de grouper en 471 pages une série de notions sans doute déjà connues mais que M. Dabbouz a reconsidérées à la lumière de ses propres lectures. Ses références sont aussi nombreuses que variées et il n'hésite pas à citer les passages importants d'historiens arabes sur lesquels il s'appuie. Condamnant tout ce qui a été écrit au sujet de l'origine des Berbères, il pense comme Ibn Khaldoun qu'ils sont les descendants de Mazigh b. Canaan b. Ham, qu'ils sont venus de Syrie et ne sont pas des Sémites. Dans le second volume l'auteur étudie avec soin l'établissement des Arabes, la résistance berbère conduite par la Kahina, la victoire finale de Hassan Ibn Nuoman et la conversion des autochtones à l'Islam. Puis l'historien cède la place au théologien et au juriste : soulèvement de Moawia contre Ali, exercice du pouvoir absolu, naissance du kharijisme, fin de la domination omeyyade, tout cela est groupé dans de nombreuses pages fort denses qui feront d'autant plus regretter l'absence d'un plan rigoureux. Le troisième tome est consacré exclusivement aux royaumes berbères où le kharijisme put s'épanouir en toute liberté. L'auteur s'étend longuèment et avec complaisance sur le règne des Imams rostémides désignés par la communauté des fidèles, et qui gouvernent selon le Coran et la Tradition prophétique. Le livre s'achève avec la fin de la dynastie rostémide et M. Dabbouz annonce la parution prochaine des ouvrages couvrant les règnes fatimide, almoravide, almohade, la domination turque puis française. 2. - Dans les trois volumes consacrés à "l'Essor de l'Algérie et à la Révolution", M. Dabbouz a su parfaitement analyser les principaux courants et, dans ses détails, l'évolution de l'histoire contemporaine du Maghreb ou plus exactement de l'Algérie. Son analyse des individualités majeures qui entreprirent de rétablir la foi dans sa pureté et d'arabiser l'Algérie "menacée par la francisation" est pertinente et il a su tirer tout le parti utile des travaux des orientalistes français, notamment de ceux de M. Charles-André Julien (comme il le signale dans le tome 1, p. 9 et 10). L'auteur s'attache d'autre part à montrer comment les Ulémas (les cheikh Ben Badis, al-Okbi, al-lbrahimi, puis plus tard le cheikh Bayyoud) ont su, "face au colonialisme français", préserver l'unité religieuse, la langue arabe et les traditions du peuple algérien. On regrettera peut-être tout le développement consacré dans le troisième tome au rôle joué par l'Institut d'al-Hayat du Mzab. Quoi qu'il en soit, cette "Histoire du Grand Maghreb" qui ne manque pourtant ni d'attrait, ni de vie, nous semble parfois discutable, trop souvent ponctuée de jugements personnels, et éloignée de cette sereine impartialité, généralement de mise chez les véritables historiens. Cette remarque de détail n'altère pas d'ailleurs la bonne impression d'ensemble que produit cette importante oeuvre (2 577 pages au total) d'une parfaite présentation et d'une typographie particulièrement soignée. Chaque volume se termine par des index scientifiquement établis, qui en facilitent le maniement. A ce seul titre, l'auteur mériterait notre reconnaissance.
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Mozabite lui-même, Baelhadj Merghoub était remarquablement bien placé pour analyser les comportements d'une société très fermée et particulariste. Nul observateur extérieur n'aurait réussi, comme il le fait , à décrire le jeu politique subtil auquel ont donné lieu les élections de 1967 et de 1969, à évaluer la force des courants réformistes et conservateurs, et le poids des facteurs religieux au sein d'une population scindée en deux groupes distincts : ibadites et malékites. Héritiers du système politique de Tahert, forts du contenu social et religieux du rite ibadite, les habitants du M'Zab surent résister à l'emprise de la colonisation française et conserver jusqu'à aujourd'hui leur originalité. Sont-ils, de ce fait, représentatifs de l'ensemble de l'Algérie, comme le suggère le titre ? On peut en douter. Cette étude n'en demeure pas moins une excellente monographie régionale.
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