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[This post was originally published in June 2012] An earlier post discussed Ibadi Islam, the predominant faith in Oman. In addition to Oman and its settlements in East Africa, the Ibadi faith can also be found in small pockets in North Africa. One notable center of Ibadi Islam is Djerba, an island in the Gulf […]
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Le pèlerinage de la Ghriba vient de s’achever à Djerba et c’est au tour de la fête de Shavuot d’être célébrée. Cette fête marque la fin du décompte du « Omer » et se célèbre 17 jours après la « hiloula » de la Ghriba. Shavuot est connue comme la Pentecôte juive et se réfère à l’acceptation de la Torah par les Hébreux, réunis au pied du Mont Sinaï, alors que Moise reçoit les Tables de la Loi. Cette année, Shavuot sera célébrée les 24 et 25 mai. En Tunisie, le 23 mai, veille de la fête, on a coutume de décorer les maisons et les synagogues avec des fleurs. On allume aussi des bougies et on récite le « kiddouch ». De plus, un dîner festif a lieu en cette veille de Shavuot. Enfin, les plus pieux, surtout parmi la communauté juive de Djerba, passent la nuit en prières et lisent la Torah jusqu’à l’aube. Dimanche 24 mai est le premier jour de la fête. Les solennités consistent essentiellement à se rendre à la synagogue et avoir un nouveau dîner de fête. Le lundi 25 mai, deuxième et dernier jour de Shavuot, se passe en prières et en lectures des textes saints. La fête se termine au coucher du soleil. Shavuot sameh (bonne fête de Shavuot) à tous nos compatriotes de confession juive !
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Pendant des siècles, la communauté juive a vécu en paix avec ses voisins musulmans sur l’île de Djerba, au large de la côte tunisienne
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Les synagogues en tant qu’institutions centrales du judaïsme n’ont pris vraiment leur importance qu’après la destruction du 2ème temple. En diaspora, les synagogues ont une importance particulière, car elles sont destinées à la fois aux activités religieuses et communautaires et elles représentent un des principaux moyens de l’identification juive. La Tunisie, à la fois terre d’exil et d’asile, possédait l’une des plus anciennes synagogues en Afrique, celle de Naro à Hammam-Lif actuellement disparue. La Tunisie possédait aussi à peu près une centaine de synagogues dont 3 seulement sont connues sous le nom de Ghriba : celle du Kef, celle de l’Ariana et la plus connue, celle de Djerba. Ces Ghriba, contrairement à ce que leur nom indique, sont des synagogues qui n’ont en apparence rien d’extraordinaire ou d’étrange. Toutefois, leurs mythes de fondation, les légendes qui les entourent et les rituels qui leurs sont associés leurs confèrent une particularité en comparaison avec les autres synagogues de la Tunisie. Qu’en est-il de l’histoire ? Que nous informe l’histoire et l’archéologie à propos de ces Ghriba ? Très peu de choses malheureusement. Indépendamment de ce que peut nous livrer l’histoire, les représentations produites par la mémoire collective autour de ces Ghriba les dotent d’un nouveau statut, celui de patrimoine. À travers cette communication nous parlerons de l’histoire de ces synagogues, des mythes qui les entourent, leurs représentations, mais surtout des dynamiques mémorielles autour de chacune d’elles pour expliquer les raisons de disparition dans le cas de la Ghriba de l’Ariana et les raisons de maintien de la Ghriba du Kef et surtout celle de Djerba qui représente jusqu’à nos jours le plus important lieu de pèlerinage des juifs du Maghreb.
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