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  • Tension between citizenship and ethnicity is expressed in an Israeli ethnic synagogue by changes in ritual and symbolism. The symbolic expression of these changes relates worshippers of the synagogue, who are recent immigrants to Israel, to their new heterogenous environment. Analysis of the changes in symbols demonstrates that the referential aspects have expanded, consistent with alterations in traditional relationships. The reinterpreted symbols may be categorized in terms of a typology of religious change as instances of "innovation," in the sense that the experiential range to which the symbol applies has been changed.

  • p. 1385 : Le siège du catholique Quoduultdeus, 74* signataire du mandatum de son Église, et du donatiste Euasius, 160* sur la liste schismatique, l'un et l'autre présents à la Conféren- ce (Gesla, I, 126, 1. 111, p. 726; 199, 1. 3, p. 818), était situé dans l'ile de Djerba (CIL VIII, p. 9; 922; 1151 ; 2306), et plus précisément à Houmt Souk, sur la côte nord de l’île, plutôt qu'à El Kantara. Le diocèse de Girba faisait normalement partie de la province ecclésiastique de Tripolitaine (cf. Notitia de 484, Trip. = CSEL 7, p. 133). Il semble cependant qu'il y ait eu parfois des hésitations sur cette appartenance : ainsi l'évéque Vrbanus de Girba, exilé par Geiséric vers 440, n'est pas compté par VicTOR DE Vita (I, 23 = CSEL 7, p. 11) au nombre des évêques de Tripolitaine. D'autre part, il semble qu'au moins à certaines époques, il y ait eu deux évéques de Girba : au concile réuni à Carthage en 525 figurent à la fois un Donatus episcopus plebis Gerbilanae (Concilia Africae, CCL 149, p. 272, 1. 61) et un Vincentius episcopus plebis Geruilanae, legalus prouinciae Tripolilanae (ibid., p. 271, l. 8) : nous savons que ce dernier-évêque avait été sommé peu auparavant de restituer les plebes dépendant de Tamalluma (= Turris Tamalluma, Telmine) qu'il s'était indüment attribuées (cf. PCBE I. Afrique, p. 1213-1214, s.v. Vincentius 7). Sur l'hésitation Meninz - Girba dans la dénomination antique de Djerba, cf. en dernier lieu A. BEscHAoUCcH, dans CRAI, 1986, p. 533-535. Ce n'est qu'à basse époque que le toponyme Girba, plus précisé- ment appliqué à Houmt Souk, évince Meninz, qui désigne plus précisément Bordj el Kantara au sud-est de l'ile. L'une et l'autre localité ont pu abriter une principalis calhedra, ce qui expliquerait la coexistence, parfois, de deux évéques. En revanche, qu'au synode maximianiste de Cebarsussi, en 393, Proculus Girbilanus ait souscrit par procuration pour un de ses collègues, Gallonius (Avc., Enarr. in Psalm. 36, 1I, 20 — CCL 38, p. 366), ne signifie pas ipso faclo que Gallonius füt un deuxiéme évéque de Girba, comme le pensait J. MESNAGE (Afrique chrétienne, p. 56). Notices sur le siège : J. MESNAGE, loc. cil., p. 55-57: S. LANCEL, dans DHGE 20, 1493-1494.

Last update: 4/28/26, 8:04 AM (UTC)

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