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هدف المقال إلى التعرف على مذهب الخوارج بالمغرب خلال القرن الثاني الهجري. وتضمن المقال ثلاثة نقاط، الأولى تناولت الأمازيغ التسمية والمعتقد، فلعل تسمية البربر من حيث معناها الاصطلاحي صفة لساكنة الشمال الإفريقي أطلقها عليهم الرومان لصعوبة التواصل اللغوي معهم، ولما حل العرب ببلاد الأمازيغ وجدوا مقاومة عنيفة من أهلها. والثانية تحدثت عن سكان المغرب واعتناق مذهب الخوارج، فحينما دخل العرب بلاد الأمازيغ وجد أهلها أنهم أمام اضطهاد وعنصرية فاستغل الخوارج ذلك وحرضوا البربر على الخليفة الأموي ورفع العصيان، وظهر الخوارج أول مرة بالمغرب إبان حكم هشام بن عبد الملك الذي قام بتعيين العديد من الولاة الظالمين للأمازيغ. والثالثة كشفت عن أثر الخوارج في بلاد المغرب، حيث ظل أثرهم بارزًا رغم كل الاختلافات التي اعترت العلاقات القائمة بين العناصر الأمازيغية، أي بين السكان الأصليين للمنطقة، وأسسوا دولتين (الرستمية وبني مدرار). وخلص المقال بالقول بأن المعتقدات الدينية تعتبر جزء من ثقافة الفرد والمجتمع وسلوكه وتراثه كيفما كانت تلك المعتقدات، فهي تتطلب من الآخر احترامها كخصوصية.
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This article reassesses the “Khārijite” rebellion of Muṭarrif b. al-Mughīra b. Shuʿba al-Thaqafī in 77/696–97 and recontextualizes it within a different “category” of revolt. Analyzing both the history and the historiography of this uprising, the article argues that Muṭarrif’s rebellion is best understood not within a Khārijite framework, but rather as part of a series of revolts carried out by other Iraqi tribal notables (ashrāf) in the same period. This reevaluation is based, for example, on the composition of Muṭarrif’s following, which shows clear connections with other important Iraqi/eastern leaders, such as Muṣʿab b. al-Zubayr, Ibn al-Ashʿath, and Yazīd b. al-Muhallab. These connections, observable in other structural patterns common to Marwānid-era rebellions as well, point to a similarity of grievances, reactions, and aims whose salience far exceeded the context of individual revolts. More broadly, this article also seeks to challenge the received scholarly understanding of Khārijism and to question its usefulness as a category of historical analysis, suggesting instead different approaches to a renewed engagement with this phenomenon.
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The Muslim world in the colonial era experienced rapid changes in all aspects of life; the development of Muslim modernist thought as a form of Salafism in this era had a profound impact on how approaches to Islam influenced the course of socio-political life in the decades that followed. This modernist influence and its shift from Islamic tradition paved the path for the re-emergence of the neo-Kharijite sect in Islam. One of the exceptions to this mode was the response of Kurdish scholar Said Nursi (1877–1960), who called for social activism rooted in non-violence as well as an absolute apolitical attitude. This chapter critically examines his revivalist work, the Risale-i Nur, and discusses the historical context within which he worked. It contrasts the variation in Nursi’s theological arguments, methodologies, and discourses and his contemporaries, which resulted in either apolitical activism or political Islam-based activism. This significant distinction can provide a workable framework to critically analyse contemporary Islamic movements.
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In the world of Islamic terminologies “Khawarij” is truly one of the most infamous. Historically it denotes one of the most notorious factions to ever exist in all of Islamic history. And considering the way the term “Khawarij” (or “Khariji” in the singular) has been used, and how it is still in use today—in polemically charged and heresiographical writings—it only paints a picture of extremism, brutally, and deviance, such that most Muslims know only this contrived negative image. For modern Ibadis, Khawarij as an identity marker concerning their origins is highly disputable. And given the portrayal of the Kharijites in Muslim literature, it is completely understandable as to why they have chosen to distance themselves from such a label. But are what we deem to be characteristics of Kharijism, based on descriptors found in Islamic literature, historically sound? Or does the information for what we believe to be the intrinsic hallmark of Kharijite behavior, tell us more about the author's intentions rather than the historicity of Kharijism? And are allegations of Ibadis being from the Kharijites, or having a Kharijite origin, a gross lie used to slander members of that community. Or is there any truth to such a claim, and that the Ibadi attempt to disentangle themselves from the Kharijites is nothing more than a sleight of hands to say the least?
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p. 209 : Le khârijisme, ses gloires et son occultation
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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