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Les récits historiques de la conquête arabe de l'Afrique du Nord décrivent l'île de Djerba comme ayant été conquise par Ruwayfiʿ b. Thābit al-Anṣārī à la fin des années 40/660. Cependant, les références à la présence arabe à Djerba dans les années et les décennies qui ont suivi cette conquête sont rares. Le commerce maritime et les opérations de razzia sont devenus de plus en plus importants pour la domination arabe en Ifrīqiya, de même que le rôle des îles méditerranéennes proches de la province, mais Jerba semble presque sans rapport avec ces opérations. Et bien qu'au IIIe/IXe siècle, l'île apparaisse comme un centre de présence musulmane, les musulmans dans ce cas n'étaient pas des descendants des conquérants arabes, mais des Nukkārī Ibāḍīs, qui étaient associés à l'opposition à la domination impériale. Cet article passe en revue les preuves littéraires et archéologiques de la présence arabe à Djerba au début de la période islamique, et les met en relation avec l'importance de l'île pour la domination impériale arabe en Ifrīqiya. Étant donné l'ambiguïté des sources, est-il réaliste de parler d'une conquête arabe de Djerba au 1er/7e siècle ?
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Pendant des siècles, depuis l’arrivée de l’Islam dans l’Afrique du Nord, la langue berbère a été le moyen principal pour l’étude et la diffusion des fondements de la religion parmi la population, quand la plupart des individus étaient illettrés et ne connaissaient pas la langue arabe, notamment dans sa variété « classique ». Au fil du temps, la prévalence de la langue arabe au Maghreb et la diffusion de l’instruction ont modifié la situation, et la plupart des textes religieux anciens sont désormais transmis en traduction, et les nouveaux sont composés en langue arabe. Toutefois, jusqu’à très récemment, une tradition littéraire orale en langue berbère, réservée aux illettrés, a demeuré vivante jusqu’à très récemment et a été partiellement sauvée de l’oubli. Dans cette communication, on va présenter le rôle de Djerba dans la diffusion et le maintien de ces traditions, prenant en considération deux ouvrages : le Kitāb al-Barbariyya, un long ouvrage de jurisprudence ibadite remontant au Moyen-Âge et le poème religieux Tmazixt, composé oralement par un savant jerbien au début du 19ème siècle et gardé dans la mémoire et dans quelques notes écrites des contemporains.
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Les régions de Gerba, du Mzab et du Djebel Nefoussa, toutes liées à la tradition ibadite, présentent des convergences marquées sur les plans historique, religieux et littéraire. Ces communautés, issues d’une migration pour échapper aux persécutions, ont partagé une organisation sociale centrée sur les valeurs de justice, d’égalité et de consultation (shura). Leur patrimoine religieux se reflète dans l’architecture simple et fonctionnelle des mosquées, ainsi que dans une riche production manuscrite portant sur la théologie et le droit islamique. Par ailleurs, ces zones ont entretenu des échanges économiques et culturels dynamiques, favorisant la préservation et la diffusion de l'identité ibadite. Cet article explore les mécanismes qui ont permis à ces régions de maintenir une cohésion spirituelle et culturelle au fil des siècles.
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La présente communication se veut une étude des principales spécificités du siège épiscopal de Girba en problématisant les questions suivantes. D’abord, les facteurs de l’éclosion et de l’importance de ce siège qui soit le premier évêché de la Proconsulaire méridionale, avec celui de Capsa, présents dans les Sententiae episcoporum du concile de saint Cyprien de l’an 256 ap. J.-C. Ensuite, les évêques catholiques, maximianistes et donatistes de cet évêché mentionnés par les sources ecclésiastiques entre 256 et 523. Puis, nous examinons le rôle et les activités missionnaires du siège en question au sein de la province ecclésiastique de la Tripolitaine. Dans ce cadre, on se propose de revenir sur le concile de Iunca, réuni en 523, lorsque le primat de la Byzacène Liberatus envoya des légats à Boniface de Carthage. Ils demandèrent que l’évêque de Girba fût averti d’avoir à renoncer à ses empiétements sur le diocèse de Tamalluma. À partir de cet évènement, l’accent sera mis sur le champ d’action du diocèse de Girba. Partant, nous évoquons les efforts d’évangélisation menés par les évêques Girbitains dans les agglomérations avoisinantes où se formèrent les sièges de Carcabianensis plebs, Putae Pallene et Hr. Goraat Ez-zid. Enfin, nous focalisons sur l’imprécision des limites ecclésiastiques entre la Byzacène et la Tripolitaine et sur la problématique de l’appartenance du diocèse de Girba à la Tripolitaine ecclésiastique. Elle n’est pas certaine si l’on croit le récit de Victor de Vita qui ne considère pas Urbanus de Girba, exilé sous les ordres de Genséric, parmi les évêques de Tripolitaine.
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"Après une très longue période où le corpus des sources littéraires arabes sur la Djerba musulmane précoce était restés quasiment inchangés, l’édition du « Petit Idrisi » – Uns al-muhaǧ wa-rawḍ al-furaǧ (« La convivialité des cœurs et les jardins de la réjouissance ») – par Jean-Charles Ducène (2010) permet de nombreuses clarifications et n’a pas encore été pleinement utilisée. D’autant plus que les cartes qui accompagnent ses manuscrits du XVIIe siècle aident à réinterpréter les cartographies connus plus anciens. La conférence vise à réinterroger ces deux types de sources en vue des problématiques suivantes : (1) les communications de l’île le long de la côte par terre et maritime, (2) les relations sahariennes caravanières et (3) son organisation politico-religieuse ou, le plus souvent, son intégration dans des structures politiques plus larges. Dans toutes ces questions, l’intérêt se porte sur la place changeante de Djerba dans la vie économique régionale, et plus particulièrement sur son importance pour le commerce à longue distance. L’enquête s’étend des géographes de l’époque dite classique jusqu’à al-Idrīsī, Yāqūt et al-Ḥimyarī (fl. 1326-7). De plus, en tenant compte de l’attention relative que les auteurs accordent aux villes commerciales environnantes, notamment Gabès, Tripoli et Ghadamès, la pauvreté des informations sur Djerba elle-même devrait également pouvoir être évaluée en tant que témoignage implicite."
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"Ras al-Jabal, agglomération du nord-est tunisien, comptait au milieu du XIXème la communauté Djerbienne la plus importante, du point de vue nombre, de tout le nord tunisien (mis à part le Cap Bon). L’étude portera sur cette « communauté Djerbienne » «الجرابة جماعة», et traitera la problématique annoncée au niveau du titre « Djerbi… de Ras al Jabal » : avec cette dualité de deux identités, de deux contextes géographiques, qui a priori font des « Djeraba » une communauté distincte, mais paradoxalement cette affiliation à l’île de Djerba est dissimulée voire disparait en faveur d’une autre ; celle de la localité adoptive Ras al Jabal «أهل بلد رأس الجبل من ». Une première partie sera consacrée à retracer l’historique de la présence des Djeraba à Ras al Jabal, à l’étude de la composition de la communauté, à son poids démographique, à son « Cheick » ainsi qu’aux santons vénérées par certaines familles Djerbiennes. Une deuxième partie sera consacrée à tous les éléments qui soulignent l’intégration des Djeraba dans la terre adoptive Ras al Jabal. Une intégration sociale et culturelle/cultuelle. Une intégration dans le tissu économique. Une implication notable dans la gestion des affaires administratives et fiscales locales. Concernant le cadre chronologique ; l’étude couvre la période allant du XVIIIème, avec les premiers témoignages de la présence Djerbienne à Ras al Jabal, jusqu’au milieu du XXème."
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"Une prospection pédestre menée sur l’île de Djerba a révélé une occupation humaine remontant à la Préhistoire. Les traces mises en évidence comprennent du matériel lithique limité, provenant de cinq stations. Cette rareté pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment l’utilisation de matériaux périssables pour la fabrication d’outils, ou encore l’abondance de mollusques, qui auraient pu constituer une ressource utilitaire privilégiée pour les communautés humaines de l’époque. En comparaison, les découvertes lithiques réalisées sur l’île de Kerkennah sont significativement plus abondantes, suggérant des différences dans les modalités d’occupation. Sur Djerba, la faible densité de matériel semble indiquer des occupations saisonnières, probablement influencées par des conditions environnementales spécifiques, telles que des difficultés d’accès ou des contraintes climatiques. Les données archéologiques recueillies sur Djerba permettent toutefois de situer ces occupations préhistoriques entre le Paléolithique moyen et l’Épipaléolithique. Une comparaison avec la presqu’île de Zarzis met en lumière des différences notables. Contrairement à Djerba, Zarzis présente une densité importante de sites archéologiques, répartis autour des sebkhas et le long des côtes sableuses. Ces découvertes témoignent d’installations plus permanentes, probablement rendues possibles par des conditions environnementales plus favorables, telles qu’une diversité accrue de ressources naturelles. Cette disparité entre les deux régions reflète les contrastes marqués entre un milieu insulaire, propice à des occupations temporaires et opportunistes, et un milieu continental, offrant des conditions plus stables et propices à l’établissement de communautés humaines sur le long terme."
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Par sa position insulaire Djerba avait, à toutes les époques, une vocation autonomiste vis-à-vis des pouvoirs continentaux, mais, en contrepartie, elle n’a cessé d’être convoitée par les envahisseurs et corsaires de tout bord qui l’attaquaient par mer. Cette situation s’est aggravée durant les XIVème et XVème siècles à la suite de l’occupation de l’île par les siciliens depuis 1289 (Roger Doria occupe Djerba et les îles Kerkennah). Ces îles seront placées sous la suzeraineté pontificale, lorsque Boniface VIII accorde les îles en fief héréditaire à Roger Doria (Traité du 11 août 1295). Depuis, et pour les deux siècles qui suivent, Djerba sera le théâtre d’une dizaine de batailles, soit pour repousser des incursions, soit pour tenter de se libérer du joug des chrétiens. Pour réécrire, l’histoire de Djerba à cette époque, nous ne pouvons pas nous appuyer uniquement sur nos sources arabes qui, sans exception, se limitent à décrire une ou deux batailles où le sultan hafside était le principal acteur, même les dates citées à l’occasion manquent de précision. Ainsi, on est dans l’obligation d’utiliser les sources latines de l’époque : traités de paix, bulles pontificales, échanges épistolaires, ainsi que quelques chroniques dont la principale est la Chronique de Ramon Muntaner. Dans cette communication nous allons soulever plusieurs problèmes telle que la « réalité » de la présence chrétienne sur l’île et sa durée ? Les rapports entre Djerba et la Sicile/la couronne d’Aragon/la papauté ? Quand est-ce que la présence chrétienne a définitivement disparu (1496 ? selon une source latine).
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L'historiographie consacrée à l'île de Djerba a tendance à insister sur les caractères locaux de l'identité insulaire, sur les aspects liés à la diversité confessionnelle et théologique, ou sur les rapports entre l'île et son hinterland en matière tant de commerce que d'organisation des pouvoirs. Cette communication se propose d'explorer une dimension potentiellement complémentaire de celles-ci, autour de la thématique de l'appartenance à l'ensemble ottoman et de la manière avec laquelle non seulement Djerba s'insère dans ce cadre, mais également avec laquelle l'étude des spécificités djerbiennes permet d'interpréter la nature même de l'ottomanité. L'accent est mis dans ce travail sur la dimension archivistique, autour notamment des fonds stambouliotes, ainsi que sur la communication entre l'île et d'autres espaces impériaux et insulaires ottomans, notamment dans la mer Égée.
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Le présent travail va tenter d’explorer un document issu d’un ouvrage réservé à l’île de Djerba et écrit par un natif de l’île, en l’occurrence Muḥammad Abū Rās al-Ǧarbī, auteur d’al-Muʾnis al-ʾaḥibba fī aẖbār Ǧarba, sur le christianisme de l’île au moment de la conquête arabe. D'une part, je proposerai une contextualisation du passage et d'autre part, je le traduirai afin d'en examiner la contribution à l'Antiquité tardive de l'île, mais aussi d'interroger l'usage d'une catégorie de sources arabes très tardives, soit concernant l'histoire locale, soit l'histoire générale de la région.
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"Par son emplacement stratégique situé à l’extrémité méridionale du golfe de Gabès et assurant le rôle d’un carrefour entre les deux bassins de la mer Méditerranée, l’île de Ğirba/Djerba était pendant longtemps un espace de conflit entre des puissances étrangères et locales. Cette période mouvementée a livré des vestiges divers datant entre la fin du XIIe et le XVIIe siècle qui demeurent mal connus, malgré les quelques recherches qui lui ont été consacrées. C’est à cette époque de conflits opposant d’un côté les Ottomans aux Espagnols de l’autre que remonte une collection de céramiques, objet de ce papier, issue des fouilles archéologiques menées au borj Ghazi Mustapha. D’origines géographiques diverses (italienne, turque, majolique…), les céramiques de Djerba reflètent deux faits : d’abord une culture matérielle très ouverte sur la Méditerranée, ensuite, un rôle majeur qu’a joué l’île en tant que centre de réception et de rediffusion des marchandises vers la Grande Syrte et Alexandrie."
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"En 1388, le pape Urbain VI apporte son soutien à une coalition occidentale dirigée par le Sicilien Manfred Chiaramonte pour organiser une expédition afin de conquérir l’île de Djerba avec l’aide des Génois et des Pisans, les Vénitiens s’étant retirés au dernier moment. Il concède à l’expédition le privilège de croisade. L’occupation de l’île ne dure que quelques mois, sans grand bénéfice pour la coalition qui espérait mettre un terme à la course encouragée par le sultan hafside Abû-l-‘Abbâs. Au contraire, cette expédition ne fait qu’envenimer les relations diplomatiques et commerciales en Méditerranée occidentale et renforcer le pouvoir du sultan hafside aussi bien sur le front intérieur qu’extérieur. Malgré cet épisode, les échanges diplomatiques reprennent vers 1390, comme le montre une riche documentation (traités de paix, correspondance diplomatique, rapports d’ambassades), mais à des degrés divers reflétant la position du sultan hafside qui oscille entre fermeté vis-à-vis des Pisans, pragmatisme à l’encontre des Génois et bienveillance à l’égard des Vénitiens."
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Parmi les savants ibadites djerbiens du XVIIe siècle, la personnalité d’Ilyās ibn Dāwud al-Hawwārī se distingue par la quantité de renseignements qui nous sont parvenus à son sujet, par le biais des sources écrites quasiment contemporaines ou plus tardives, mais aussi par la tradition orale locale qui l’associe à de nombreux monuments. Il est présenté comme le plus pieux des ʻazzāba par al-Ḥīlātī, qui décrit son rôle dans l’embellissement et l’agrandissement de la mosquée al-Shaykh de Houmt Souk et dans les visites de contrôle des mosquées de guet littorales. Il apparaît deux siècles plus tard, dans les mots d’Ibn Taʻārīt, comme un saint doté d’une puissante baraka, auteur d’impressionnants miracles, maître d’une zaouia réputée. Nous étudierons d’abord les tenants et aboutissants de cette étonnante transformation de l’image du notable djerbien, puis nous verrons dans quelle mesure son souvenir persiste aujourd’hui dans le patrimoine architectural de l’île. Cet itinéraire mémoriel, principalement centré autour du menzel qui a vu naître Ilyās al-Hawwārī, nous conduira des plus importantes mosquées ibadites aux plus modestes des maʻmūra.
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L'inscription, en septembre 2023, du bien en série « Djerba, témoignage d’un mode d’occupation d’un territoire insulaire » marque le début d'une nouvelle étape pour l'héritage bâti de l'île et son mode de gestion. Par ailleurs, la mise en œuvre du plan de gestion a révélé l’ampleur des défis auxquels sont confrontés les éléments constitutifs du site. Les mosquées de Djerba, pièce maîtresse du dossier d'inscription, sont directement concernées et doivent aujourd’hui faire face à diverses menaces et enjeux. Afin de mieux comprendre l'ampleur des enjeux liés à la préservation et à la mise en valeur du bien, nous commencerons par présenter les attributs des mosquées inscrites qui justifient la valeur universelle exceptionnelle du bien. Nous montrerons, par la même occasion, le rôle clé assuré par les mosquées dans l'élaboration du dossier d'inscription. Nous identifierons ensuite les menaces et défis auxquels ces mosquées sont confrontées. Il s'agira également de mettre en lumière les difficultés rencontrées par les instances locales dans la mise en œuvre du plan de gestion. Il apparaît ainsi que la préservation des mosquées inscrites sur l'île doit passer par l'instauration d'une stratégie de mise en valeur à plusieurs niveaux. L'objectif est de définir une approche globale et durable pour le territoire insulaire, prenant en compte la complexité de la situation, la spécificité d'un bien en série, la pluralité des intervenants et acteurs, ainsi que l'urgence des actions à mener. Il est essentiel de souligner également que les mosquées inscrites ne doivent pas masquer une réalité plus vaste. Une attention particulière doit être accordée aux centaines de mosquées non classées, ni au patrimoine mondial ni national, mais qui revêtent une importance comparable à celle des mosquées inscrites.
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لقد عرف المجتمع الإباضي المعروف بتديّنه في جزيرة جربة على مرّ العصور تطوّرات وتحوّلات كثيرة جعلته في كثير من الأحيان يبحث عن أجوبة شرعية أو فقهية حول كلّ القضايا والمستجدّات التي تطرأ عليه، وقد كان هذا الحرص شديدا إلى درجة أنّه صار يبحث عن أجوبة عمّا أو لِمَ يمكن أن يحدث على قاعدة "ماذا لو..." فكانت تُعقد مجالس ومناظرات بين العلماء والفقهاء كما كانت تخصّص في سهرات المناسبات العائلية الإباضيّة ولازالت إلى الآن مساحات للسؤال والجواب بين عموم النّاس والفقهاء الذين يؤثّثون هذه السهرات بدروسهم ومواعظهم وأجوبتهم. ولم تكن هذه الممارسات من باب الترف الفكري في زمن تطوّرت فيه العلوم الشرعية عند الإباضيّة لأنّ الكثير من الأسئلة كانت تقع في دائرة ما يُستجدّ وما يطرأ من الأمور التي قد لا يجد لها الإنسان العامّي إجابة شرعية بل قد تُحيّر العالم المختصّ فلا يستبين له رأي فيها. فيلجأ إلى من يعتقد أنّه أعلم منه يستفتيه أو يراسل غيره في موطن آخر من مواطن الإباضيّة. ولذلك فقد شاعت هذه المراسلات فترك لنا الأجداد مؤلفات عديدة تقوم على "السؤولات" والأجوبة والمسائل. وقد كان الاشتغال في دكتوراه الحلقة الثالثة سنة 1996 حول "دراسة وتحقيق لشرح مختصر العدل والإنصاف لأبي العبّاس أحمد بن سعيد الشمّاخي المتوفّى سنة 928 هـ" فرصة للاطّلاع على مخطوط حول "مسألة المفقود في البحر جوابا لقاضي جربة أحمد بن سليطين" رأينا أنّه يُعدّ أحد النّماذج التي يمكن استقراؤها والانطلاق منها لدراسة مختلف جوانب فقه النّوازل وتطوّره لدى الإباضّية في محاولة لاستجلاء الأصول المعتمدة عندهم لاستنباط الأحكام والوقوف على سعي الإباضي للاستفادة من غيره سواءً كان مؤتلفا معه أو مختلفا. ونظرا لأهميّة الوثيقة، فإنّ البحث يسعى إلى دراستها باعتماد المناهج الوصفية والاستقرائية والتاريخية ومنهج المقارنة.
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"بعد ان قام أهالي ولاية طرابلس بثورة على يوسف باشا القرمانلي بقيادة محمد بيك القرمانلي استطاع الثوار محاصرة طرابلس من الناحية البرية وبقيت الطرق البحرية المنفذ الوحيد والامن للسلطة الحاكمة بعد تنازل يوسف باشا الى ابنه على الولاية لذلك يجد المطالع لليوميات الليبية في اجزائه الثلاث حجم التواصل بين مدينتي طرابلس وجزيرة جربة والتي تم ذكرها في اكثر من ستين موضعا ومن خلالها أيضا نتعرف على الكثير من الشخصيات البحرية التي تنتقل وتتحرك بين المدينتين ويذكر مسميات وسائل النقل في ذلك الوقت وكيف استطاعت تلك المنقولات ان تكون سلة تموين لمدينة طرابلس المحاصرة وفي هذه الورقة البحثية سأحاول استعراض: أهمية توثيق ودراسة اليوميات الليبية باعتباره مصدرا للذاكرة التاريخية للأحداث بالمنطقة. أهمية العلاقات التجارية بين مدن الساحل الجنوبي للبحر الأبيض المتوسط. أهمية دور جربة اقتصاديا واجتماعيا وعلاقاتها بالسواحل الليبية وخاصة طرابلس. اهم السلع والبضائع المتبادلة بين الطرفين."
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"تزخر المعالم التاريخية بجزيرة من جوامع وزوايا ومقامات وأحواش وقصور بعديد الكتابات الأثرية التي لازالت في أغلبها في مواضعها الأصلية بالنظر إلى تنفيذها مباشرة على الأسقف والجدران وهي في أغلبها تعود إلى العهد العثماني بل إن أقدم نقيشة مؤرخة بالعهد الحديث بتونس متأتية من جربة وتحديدا من البرج الكبير أو ما يعرف ببرج غازي مصطفى. وتوثقُ هذه الكتابات الأثرية لبناء هذه المعالم أو توسعتها أو تجديدها وهي توفر معطيات هامة جدا حول حركة البناء والتعمير بالجزيرة وتركيبة مجتمعها وعلاقتها بمحيطها وبالسلطة المركزية وبالمجالات المجاورة لها. وتجمع مدونة نقائش جزيرة جربة بين الصنف الرسمي الذي اقتصر استعماله حصرا في المعالم الرسمية في عاصمة الإيالة ومدنها الكبرى، وبين النمط الوافد في إطار علاقات الجزيرة مع الإيالات المجاورة وأخيرا النمط المحلي الذي ينفرد ببعض الخصوصيات ويمكن أن يمثل صنفا مستقلا بذاته إلى أجناب الأصناف الكبرى لهذه الوثائق الأثرية. وفي إطار إنجاز مدونة نقائش البلاد التونسية كنا قد قُمنا بجرد أوليٍّ لنقائش جزيرة جربة وتوصلنا إلى توثيق أكثر من خمسين نقيشة من مختلف الأصناف والفترات والمعالم التاريخية. ونعرضُ في هذه الورقة النتائج الأولية لهذا الجرد وذلك من خلال تقديم الأصناف الكبرى لهذه الكتابات وإضافاتها على مختلف الأصعدة التاريخية والأثرية والتقنية."
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تتشابه جزيرتي جربة وصقليّة في كونهما من صنف الجزر الكبرى في المتوسط الأوسط ذات الحركية الاقتصادية ومن صنف الجزر المعمورة المتصلة بالبر (بر إفريقية بالنسبة إلى جزيرة جربة وبرّ "بلاد "إيطاليا بالنسبة لى جزيرة صقلية). كما تشترك هاتين الجزيرتين أيضا في كون الهيمنة عليهما تعد شرطا أساسيًا لتحقيق السيطرة على المتوسط الأوسط. وهو ما حصل مع الأغالبة والفاطميين والنورمان والأراغونيين. وتختلف هاتين الجزيرتين في تضاريسهما البحرية، ففي حين توجد جربة في آخر القصير الممتد من رأس الجسر شمالا على حدّ عبارة البكري، فإنّ | جزيرة صقلية توجد في البحر العميق. ولجملة هذه المسوّغات وغيرها يعتبر موضوع البحث في الصلات، وخاصة الطرقات البحرية بين هاتين الجزيرتين ،مهما، وهو ما سنحاول التطرق إليه انطلاقا من مؤلفات البكري والإدريسي وابن سعيد. ولئن تتشابه هذه المؤلفات في انتماءها إلى صنف كتب الجغرافيا غير المشرقية، فإنها تختلف في الفترات الزمنية التي تتناولها القرن العاشر بالنسبة إلى البكري ومنتصف القرن الثاني عشر بالنسبة إلى الإدريسي ومنتصف القرن الثالث عشر بالنسبة إلى ابن الثلاث سعيد). وعليه واعتمادا على هذه المدوّنة المصدرية سنحاول في هذه الورقة البحثية التطرق إلى مسارات الطرقات البحرية بين جربة وصقليّة ومجمل العوامل المفسرة | لها سواء أكانت متوسطيّة أم مغربيّة، إضافة إلى تأثيرات هذا الطريق في التطوّر العام لشبكات مراسي إفريقية وطرقاتها في المتوسط.
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"تعدّ النّخلة في جزيرة جربة ملكة الشجر إذ أنّها تغطي الجزء الأكبر من فضاء الجزيرة وتهيمن على مشهدها الطبيعي بشكل لا يمكن معه أن نتخيل منظرا جريبًا دون ""عش نخيل"" ذي ارتفاع يتراوح بين العشرة أو العشرين مترا. يتوزّع النخيل بشكل غير منتظم نسببًا: فنجده بمركز الجزيرة مصحوبا بأشجار أخرى، بينما يغطي المتاحل شريط متفاوت الأساع. لا يوجد الجزيرة تجمعا كثيفا للنخيل مثلما هو الشأن في لواحات القارية وذلك لضعف تربتها ولانعدام الينابيع والأنهار ورغم ذلك فالنخلة إستعمالات ديدة تتجاوز الحاجيات المادية المباشرة المرتبطة ضمان العيش وتحقيق البقاء بفعل حضور لمواد المستخرجة منها فى صنائع عدّة ناميك عن الأبعاد الرمزية الأسطورية التى ساقلها الجماعات جيلا بعد جيل وتتجلى فى بعض ممارس انهم العقائدية التى نميط اللثام عن شبكة العلاقات الإجتماعية. ستحاول هذه المداخلة من خلال تعتب المعارف والمهارات والممارمات المرتبطة بالنخلة في مختلف ناصر التراث الثقافي المادي وغير المادي، أولا : إثارة سؤال حول الخصوصيات الجزيرية، ثانيا: دراسة مقارنة مع مجال غير جزيري يعرف نفس العنصر ألا وهو منطقة نفزاوةٌ من الجنوب الغربي التونسي."
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