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  • The Journal of Manuscript Studies (3:1, Spring 2018) has just published a short research annotation by my colleague Dr. Ali Boujdidi and myself, describing our project on the El Bessi (al-Bāsī) fam…

  • I was delighted to learn this past week of an amazing new collection of digital facsimiles of Ibadi manuscripts and related newspapers from Oman, Zanzibar, and the Mzab published online by the Oman…

  • While working on an article on the history of Ibadi manuscripts at the Università degli Studi di Napoli L’Orientale (UNO) in Naples, I ran across an interesting connection between that articl…

  • حدث في مثل هذا اليوم 26 يناير 1991 وفاة الشيخ المؤرخ سالم بن محمد بن يعقوب الجربي أحد أهم أعلام المذهب الإباضي المعاصرين في جزيرة جربة كان بدون منازع يملك أكبر مكتبة مخطوطات (إذا إستثنينا البارونية التي هي في الأصل نفوسية) . وولد في قرية غيزن (ربما يكون من أواخر من تحدث بالأمازيغية في هذه …

  • It is my pleasure to announce the upcoming public exhibition of “Conserving Endangered Archives in Jerba: the al-Bāsī Family Library Project” in Djerba, Tunisia, taking place this comin…

  • [تنبيه: الترجمة العربية ستأتي بعد] Ibadis appear in surprising places—including late-20th century Jihadist literature. This post is about an unexpected use of the story of the famous 10th-century I…

  • I am delighted to announce that I have now posted an inventory and catalog of the Ibadi manuscripts held at the Special Collections Library of the Università degli Studi di Napoli L’Orientale in Na…

  • Mounir Fendri, le plus distingué des germanistes tunisiens continue son travail de fond et publie régulièrement des ouvrages en Tunisie, en Allemagne et aussi en Orient. Dans quelques semaines, Fendri publiera un ouvrage érudit basé sur des archives retrouvées en Allemagne et consacré à un personnage haut en couleurs: le fameux Kruger Bey, un Allemand qui a déserté de la Légion étrangère en 1835 pour s'installer en Tunisie au service du Bey. De Kruger Bey à Christian Ewald Le livre intitulé "Kruger Bey: un destin maghrébo-allemand" paraîtra dans quelques semaines aux éditions Thelem en Allemagne. Ce nouvel ouvrage viendra compléter une bibliographie impressionnante qui, au fil des ans, s'est constituée sous la plume de Mounir Fendri. Traductions, monographies, recherches archivistiques ont permis à cet universitaire de former une oeuvre essentiellement destinée à retrouver la mémoire allemande dans le Maghreb et à faire connaître en langue arabe les textes littéraires de langue allemande. En ce sens, les éditions de la Fondation Beit El Hikma viennent de publier dans leur série historiographique la réédition d'un livre de Mounir Fendri initialement paru en 1991. Cet ouvrage est la traduction en arabe de la relation de voyage de Cristian Ferdinand Ewald, un missionnaire allemand qui s'est trouvé en Tunisie en 1835. Dans ce livre, nous suivons les pas de Ewald dans une nouvelle édition du livre revue et augmentée. Cet Allemand au Maghreb décrit un périple qui l'a mené de Tunis à Tripoli avec de nombreuses observations notées sur son chemin. De Soliman à Nabeul et Hammamet, de Sousse à Sfax puis de Gabès à Djerba, la Tunisie de 1835 renaît sous nos yeux grce à ce voyage rapporté avec un luxe de détails. "Semilasso in Tunisia" Cette œuvre s'insère bien dans la littérature de voyage consacrée à la Tunisie au milieu du dix-neuvième siècle et constitue un cas d'école de ce genre littéraire, ancêtre du travel writing. Comme toujours, la traduction de Fendri est d'une grande précision et ses notes des plus éclairantes. Voici donc un ouvrage qui nous offre un document rare et souligne le travail de fond des traducteurs et historiens tout en mettant en valeur la ligne éditoriale rigoureuse et documentaire de Beit El Hikma. Un texte de plus à verser dans le fonds d'oeuvres ayant pour thème la Tunisie et provenant d'auteurs allemands. Notons en guise de conclusion que Mounir Fendri a également traduit la relation de voyage de Heinrich Barth en 1845 et fait paraître cet ouvrage chez le même éditeur dès 1987. De même, sous le titre "Semilasso in Africa", Fendri avait traduit les textes de plusieurs autres voyageurs allemands en Tunisie en 1989. C'est dire le caractère inlassable de la recherche de cet universitaire et sa contribution qui se déploie depuis plus de trente ans à la connaissance de tout ce qui concerne les rapports tuniso-allemands.

  • Des photos de Djerba, l'île du sud Tunisien, qui ne cache pas de secrets, qui délivre ses lumières très généreusement, et qui invite à visiter ses espaces et son histoire paisiblement.

  • Taoufik Raïes, originaire de la ville de Djerba, était aussi artiste plasticien. Son premier film, intitulé Borkae, a été réalisé au cours des années 80. Il a également réalisé plusieurs courts métrages dont Borj El Hout et Kanz Sidi Salem. Il était récemment élu membre du comité directeur de l'Association des réalisateurs de films tunisiens (Arft).

  • Après un témoignage sur son enfance djerbienne, Youssef Chahed raconte dans son second livre le départ pour la France et le quotidien d'un jeune immigré. Un texte autobiographique, profondément humain, qui témoigne des rêves et des illusions de toute une génération de jeunes Tunisiens... En une quarantaine de brefs tableaux, Youssef Chahed témoigne dans son nouveau livre du quotidien d'un immigré, depuis son arrivée dans son pays d'accueil à la fin des années soixante. Paru au printemps 2016 aux éditions Arabesques, son ouvrage "Feuillets d'un immigré" vaut à la fois par la qualité du témoignage et la manière dont l'auteur le rapporte dans un style parfois littéraire, parfois direct, où alternent anecdotes, poèmes et chansons. Le témoignage d'un «simple figurant» Ce livre de 250 pages est le second à paraitre de cet auteur après une première oeuvre intitulée "Feuillets d'enfance ou la mémoire parlante" (Arabesques 2015). Largement autobiographiques, ces deux ouvrages racontent l'enfance à Djerba de l'auteur puis son voyage pour la France à la fin des années soixante. Dans "Feuillets d'un immigré" qui est en fait la continuité du premier ouvrage, Youssef Chahed - homonyme du chef du gouvernement mais sans lien de parenté - dresse le tableau de l'immigration tunisienne vers la France, dans un récit au jour le jour, depuis le départ en bateau jusqu'à la découverte du pays d'accueil et l'insertion dans son tissu économique. Dans ce récit, " le narrateur n'est qu'un simple figurant et il appartient à l'histoire de faire de lui un bon ou un mauvais acteur". De fait, Chahed tente à chaque moment de faire en sorte que son témoignage sorte de la sphère étriquée d'un vécu individuel pour se fondre dans la saga d'une génération. En effet, si l'auteur rapporte des faits qui le concernent au premier chef, il n'en trouve pas moins les ressorts adéquats pour les mettre en résonance avec la situation de tout ceux qui lui ressemblent. Ainsi, au-delà de son caractère anecdotique, personnel, ce récit de vie est aussi un éclairage sur le monde des immigrés tunisiens qui découvraient la France ou l'Allemagne, au début des années soixante-dix. Les visages et les rencontres se succèdent ainsi que les simples impressions ou les réflexions plus philosophiques. Toujours sobre et précise, sans emphase, la plume de Youssef Chahed est tour à tour nostalgique, sociologique, fougueuse et émerveillée. Non sans humour, l'auteur identifie des variantes d'immigrés, narre ses coups de coeur et ses amitiés, évoque malaises de la solitude et rigueurs hivernales. Solidarités inébranlables et inventaire des illusions Entre les cousins Mouss et Chad et l'ami Moha qui lui tendirent la main, Chahed raconte aussi les solidarités inébranlables qui se sont tissées dans ces communautés d'immigrés. Il rend compte des difficultés de leur insertion mais aussi des occasions manquées ou des hésitations bénignes. Ce gros plan sur un vécu que l'auteur rapporte sans fausse pudeur ressemble aussi à un inventaire des illusions et au compte-rendu détaillé d'une intégration. Ce parcours attachant qui est celui de Youssef Chahed ressemble assurément à celui de toute une génération. Ce récit qui nous promet une suite puisqu'il s'achève sur un prometteur "A suivre", est bel et bien l'écho d'une époque à laquelle la touche personnelle de l'auteur donne sa part de subjectivité alors que son regard recherche la pleine objectivité dans un mouvement de fond qui a concerné beaucoup de jeunes Tunisiens des années soixante. A lire pour la verve contagieuse de l'auteur, son franc-parler et aussi parce qu'un témoignage a non seulement un caractère unique mais aussi une valeur fédératrice.

  • L'Association de sauvegarde de l'île de Djerba (Assidje) appelle «le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine et l'Institut national du patrimoine (INP) à impulser le dossier d'inscription de l'île de Djerba sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco et à aider au respect des délais de candidature». L'urgence de ce dossier vient de l'importance de protéger «ce qui reste» du patrimoine culturel et civilisationnel de cette île afin de mieux valoriser son rôle dans le cycle de développement économique, souligne l'association. Dans une déclaration à l'agence TAP, Mekki El-Oudi, secrétaire général de l'association Assidje, déplore le manque d'intérêt des institutions officielles, telles que le ministère de la Culture et l'INP, pour ce dossier. «Même les décisions antérieures n'ont pas été relancées», fait-il remarquer, en allusion à la fourniture d'aides matérielles et logistiques pour l'élaboration du dossier de candidature et à la signature d'un accord de partenariat avec l'association Assidje pour donner à ce dossier «de la crédibilité et un cadre institutionnel». Et pourtant, dit-il, l'association poursuit ses efforts en collaboration avec le comité de pilotage et de plusieurs partenaires en procédant à l'inventaire des différents sites proposés à l'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco, pour ensuite passer à l'organisation d'ateliers et de conférences sur l'importance exceptionnelle de l'héritage de l'île et son cachet architectural si particulier (maisons, mosquées, vieux quartiers, ateliers de tissage et huileries..). A cet effet, un workshop international est prévu sous l'égide de l'Unesco pour l'évaluation du dossier de Djerba, précise encore El-Oudi, réitérant ses craintes de voir dépassés les délais de candidature qui sont fixés à février de chaque année.

  • Une proposition d'amendement du Code des collectivités locales pour la reconnaissance des spécificités des îles tunisiennes sera soumise à l'Assemblée des représentants du peuple (ARP), avant fin juillet 2016. C'est ce qui a été décidé à l'issue de la conférence sur le sujet qui s'est tenue, dans la soirée du dimanche 17 juillet à Kerkennah, avec la participation d'experts et de représentants de la société civile, ainsi que des députés des îles de Djerba et de Kerkennah. La rencontre a été organisée par l'association Kyranis en collaboration avec ses homologues de Kerkennah et de Djerba et le Programme européen d'Appui à la Société Civile (PASC). Elle a été couronnée par la formation d'un comité composé du doyen Fadhel Moussa, de la magistrate Kalthoum Kannou et de représentants de la société civile qui se chargeront de l'élaboration d'une proposition d'amendement du code des collectivités locales. Les amendements devront prendre en considération les spécificités des îles de Kerkennah et de Djerba telles que la fragilité de l'écosystème, l'avancée de la mer et des lacs en raison du changement climatique, l'aménagement du territoire, les activités maritimes et industrielles, le transport de et vers le continent, l'encombrement de ces îles en été et leur dépeuplement en hiver. Cette rencontre fait partie d'un processus lancé, en 2012, lors d'une conférence, à Djerba, à l'issue de laquelle une motion a été adressée à l'ARP qui a permis d'insérer un alinéa dans l'article 131 de la Constitution où il est indiqué que " des catégories particulières de collectivités peuvent être créées par la loi ". D'autres rencontres ont eu lieu, en décembre 2015, à Djerba, et en février 2016, à Tunis, puis avec le ministre des Affaires locales, le 9 juin dernier.

  • Jul 15, 2016 (La Presse/AllAfrica Global Media via COMTEX) -- Le directeur général de la Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (Sonede), Mohamed Dahech, a effectué, hier, une visite à la station de dessalement de l'eau de mer de Djerba, actuellement en cours de réalisation et qui sera fin prête en avril 2017. Dans une déclaration à la presse, il a indiqué que la Sonede s'emploie à rationaliser la répartition des eaux entre toutes les régions, en attendant la réalisation de projets qui permettront de résoudre le problème de raccordement de toutes les régions à l'eau potable. Il a souligné que ce projet, une fois finalisé, sera à même de résoudre la pénurie d'eau au sud tunisien à partir de 2017 et d'importants projets, stratégiques seront réalisés pour assurer l'équilibre hydraulique dont notamment le renforcement des réseaux d'approvisionnement et de distribution moyennant une enveloppe de 418 MDT. «La station de dessalement de l'eau de mer de Djerba, qui est d'une capacité globale de dessalement de 50 millions de litres par jour, est la première du genre en Tunisie et sera suivie par d'autres projets similaires dans la localité d'Ezarat (gouvernorat de Gabès)», a précisé le directeur général de la Sonede au cours d'une visite à la station, au cours de laquelle il a pris connaissance de l'état d'avancement des travaux réalisés en coordination avec une entreprise hispano-coréenne. «La station de dessalement pourrait répondre aux besoins des habitants de Djerba, Médenine et Tataouine, jusqu'à 2035», a-t-il signalé. Selon le directeur général de la société espagnole, les travaux de réalisation du projet ont connu un avancement de 35 % et s'achèveront en juin 2017, rappelant que cette société a une large expérience en la matière et a opté pour une architecture adaptée aux spécificités de l'Ile de Djerba, lors de la construction de la station. «Des solutions seront trouvées au problème du passage de la conduite d'eau de mer vers la station de pompage à travers des terrains appartenant à des habitants de la région», a-t-il ajouté.

Dernière mise à jour : 13/05/2026 23:20 (UTC)

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