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Nous avons une. nouvelle lettre de M. Trarieux, président de la Ligue des Droits de l’Homme. Elle est adressée cette fois, à M. Delcassé, en manière de protestation contre le contrôleur civil de l'île de Djerba qui aurait gèner certains indigènes Israélites dans l’exercice de leur culte, en les obligeant à exécuter le samedi, jour de" fête religieuse, des travaux de prestation. Telle est la thèse de. M. Trarieux. L’administration prétend que ses agents ont simplement voulu empêcher les individus en question de frauder le fisc
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Soumise, comme le reste de la régence, au protectorat de la France, cette petite île de 46 kilomètres carrés n’est coupée de la côte de Gabès que par un bras de mer presque sans fonds. L’île compte 47.000 habitants. Le voisinage de la Tripolitaine fait de Djerba un lieu de réunion pour les réfugiés fuyant les exactions des Turcs, dont la mauvaise administration fait lé jeu des Italiens. Notre correspondant de Tunis nous adresse la vue que nous reproduisons ; il nous signale des va et vient actifs entre Tripoli et Djerba, d’acheteurs de toile et des célèbres châles aux couleurs voyantes, qui sont si recherchés en Sicile. Le chancelier de Bulow a fait publier, à l’issue de sa conférence à Venise, avec son collègue venu de Rome, que l’Allemagne laissait l’Italie libre de réaliser à son heure ses vues sur Tripoli. Il y a peu de jours, la Porte protestait auprès du ministre italien à Constantinople, contre l’introduction d’armes dans la Tripolitaine par des barques siciliennes ayant à bord des officiers déguisés en pêcheurs. Au xvie siècle, les Turcs ont chassé les Espagnols de Djerba. Les Turcs ont beau renforcer leur petite garnison de Tripoli, le drapeau italien flottera souverainement sur les côtes de la dernière régence du Sultan de Constantinople dans le nord de l’Afrique. L’occupation de Tripoli fermera la blessure faite à l’amour-propre des Italiens par les mécomptes militaires et économiques de Massaouah. Ils réduiront successivement les frais de leur possession sur la mer pour déverser sur la Tripolitaine le trop plein do leur population qui va cultiver avec tant de succès dans la République Argentine et au Brésil d’immenses plantations de café. Sous une action européenne, une ville de 30.000 habitants, comme Tripoli, prendra vite du développement commercial. Le million de Maures, d’Arabes, de Berbères ou Kabyles, de Koulouglis, de Turcs, de Francs, de Juifs et de Nègres qui s’espacent sur 1.500 kilomètres de côtes avec une surface globale de 4.200 myriamètres de terrains, s’accommoderont aussi bien du régime italien, que les Tunisiens de toute race se sont faits au protectorat de la France. Certes Djerba n’est rien comme importance maritime à côté du port de Tripoli ; nous n’en sommes pas moins heureux de la petite île qui occupe la partie méridionale du golfe de Gabès. Au point de vue militaire, l’importance de Djerba s’accroîtra avec l’installation des Italiens dans la Tripolitaine. La fraude et la contrebande-vis-à-vis de la douane ne devant pas manquer de prendre du développement avec l’accroissement du cabotage italien, nous aurons à installer une surveillance sérieuse des côtes que nous protégeons. L’heure paraît proche où, malgré la cordialité de nos rapports avec l’Italie, nous aurons à redoubler de vigilance en Tunisie, puisque nous l’aurons pour voisine en Tripolitaine.
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The volume comprises correspondence and other papers relating to competing British and French interests in Muscat and Oman at the beginning of the twentieth century. The principal point of contention between British officials, represented by Percy Cox (Muscat Political Agent 1899-1903), was the use of the French flag by Omani vessels, permitted by the French Vice-Consul to Muscat, and regarded by the British as being exploited by the region's slave traders as a means of avoiding interference by British ships. Items of note include a letter from Cox to the Political Resident (Charles Kemball), dated 2 January 1902, discussing relations since 1891 between the Sultan of Muscat and British and French officials, the abuse of the French flag in the town, and the need for diplomatic negotiations between Britain, France and the Sultan to resolve the situation (folios 1F-37). Enclosed with Cox's letter is an eyewitness account (from a British Indian subject residing in Soor [Sur]) of slave trading activity in the town during 1901 (folios 31-35). The file also includes a letter from Cox to his French counterpart (Roger Laronce), dated February 1902, explaining that the Sultan protests at what he describes as the French Government's claims to exercise jurisdiction in Muscat territory over Omani subjects (folios 70-71), and Laronce's reply (folion 73); and a report of a tour of the Muscat coast aboard HMS "Amphritite" by Cox (folios 120-22) and Charles Windham, the "Amphritites's" captain (folios 147-49). Reference is made in a number of pieces of correspondence to a confrontation between Arab slave traders and the Portuguese in Mozambique on 18 March 1902 (folios 117-118, and 140-141). In May 1903 Cox writes to the Political Resident, informing him that he has received information from the British Vice-Consul at Mozambique, of around 100 inhabitants of Muscat and Sur being captured and killed in the confrontation (folios 178-180). Cox uses this incident to repeat his recommendation that a British Agent be installed at Sur (folios 145b-145d). Arrangements are also made to loan the Sultan of Muscat funds to enable him to buy his own steamer (folios 123-127), which Cox hopes will encourage the Sultan to take responsibility for his coast, and in particular Sur (folios 135-138). A blueprint of the steamer acquired for the Sultan is included in the file (foldout plan, folio 169).
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