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Agglomération et place forte ancienne dont le Ksar Baghaï actuel a conservé le nom. Elle était située entre l’Aurès au sud et la Garaat al-Tarf au nord, non loin de l’oued Bou Roughal qui descend de la trouée de Khenchela. Le nom antique de ce cours d’eau (Abigas*), cité par Procope (Guerre des Vandales, II, 19) est lui-même à rapprocher de celui de la ville de Bagaï dont il irriguait la campagne (Camps, 1984, p. 77). La ville était établie sur un mamelon dominant au loin le pays et couvrant ...
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Long before being a matter of debate for the modern scholars about the famous project of the Saharian Sea, the lake Tritonis (or Tritônitis) had been a problem for ancient geographers themselves as to its localisation along the Libyan coastal areas. Linked or not with the legend of Argonauts and with the myth of a native goddess assimilated to Pallas, bay or lake, the Triton seems to belong to a mythical geography more than to reality. Several localisations were given as possible according to different traditions of Greek geographers and the question had remained unsettled up to the Roman period. For Strabo following a first tradition, the hydronym was settled in Cyrenaica prior to be wrongly translated on the Atlantic shoreline with the garden of Hesperids. On the other hand, for a long tradition illustrated by Herodotus, the Tritonis could be placed — as Gsell emphasized — nowhere but in the gulf of Gabes itself. However, contradictory data in the « Pseudo-Scylax » are leading either to Byzacium or to Lesser Syrtis ; in Pliny influenced by two different traditions, the Tritonis is elusively quoted as « inter duas Syrtis ». Mela was the only one (with perhaps Ptolemaeus) to give to palus and inland position which can be identified clearly with the Great Chott — already without any connexion with the sea — in southern Tunisia.
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Un programme de prospections extensives - à la fois archéologiques et géomorphologiques - a été réalisé le long des côtes de Tunisie de 1987 à 1997, depuis la frontière libyenne jusqu'à la frontière algérienne. Il était placé sous le double patronage de l'Institut National du Patrimoine de Tunis et de la Commission française de Coopération du Ministère des Affaires Étrangères. L'objectif poursuivi était double : du point de vue des géographes, mise en évidence des transformations de l'environnement littoral depuis l'antiquité, consécutives au relèvement du niveau marin et au déplacement de la ligne de rivage ; du point de vue des archéologues, reconnaissance et étude des vestiges d'installations antiques liées à la mise en valeur des ressources du littoral et de la mer, principalement les carrières de grès dunaire et surtout les activités halieutiques. C'était la première fois qu'une aussi longue section de l'espace côtier était placée ainsi sous les regards croisés de l'archéologie et de la morphologie. Une telle approche «géoarchéologique» bénéficie de la complémentarité des points de vue respectifs concernés. Pour la reconnaissance des paléoenvironnements récents, les géographes font de plus en plus appel aux «marqueurs» bien datés par les archéologues. En retour, la mise en évidence des modifications du littoral aide à considérer les données archéologiques et historiques dans un espace en réalité mutant. Dans la perspective du phénomène planétaire de montée des eaux lié au réchauffement actuel de l'atmosphère, ce type de recherche pourrait aider à formuler des indications utiles à la gestion des régions côtières.
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