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EL-MAI. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de. l'Arad, à 10 k. de Djerba. D. A.
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OLIVIER (Paul-Louis-Joseph), 25 fév. 1863, Rouen (S.-Inf.), Médaille coloniale avec agrafe «Algérie», chev. du Mérite agricole, off. du Nichan-Iftikhar. Médaille d'honneur en argent. Contrôleur civil suppléant, chef de l'annexe de Tabarca. 1891. Capitaine de réserve. SUCCESS': engagé volontaire en 1881 au 2e zouaves, officier le 5 mars 1886, lieutenant démissionnaire du 2e zouaves en 1890, secrétaire de Contrôle civil en 1890, contrôleur civil suppléant à Grombalia (1895), à Tunis (1896), chef de l'annexe de Djerba (1897), contrôle du Kef 1901, contrôleur de Tala 1904, annexe de Tozeur 1906, annexe de Tabarca 1909. Campagne de 1881-1882. Officier au 2e zouaves jusqu'en 1890. TRAVAUX : «Grombalia : étude sur l'hydraulique de la région». A Tunis, découverte du drain de La Soukra. A Djerba,remise en état de la forêt d'oliviers. A Tala, réussit à arrêter le grave mouvement des populations indigènes dont le signal avait été donné par le massacre de Kasserine (1906). A Tozeur, s'est attaché au reboisement du Djerid. A reçu une médaille d'honneur en argent pour sa conduite lors des événements de Kasserine.
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CEDOUIKECH (ou Sedouikch). C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad, à 9 k. d'El-Kantara et à 11 k. de Midoun. Petit village situé au sud de l'île de Djerba. Fondouk, marché le mardi. D. A.
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HARA-SGHIRA. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Village à 7 k. de Houmt-Souk; est habité par une population israélite (1.500 hab.). La synagogue, dite «la Ghriba», construite à la suite de certaines légendes, fait l'objet de nombreux pèlerinages tant des israélites de la Tripolitaine que de ceux de l'Afrique du nord. D. A. Bureau des Contributions diverses, petit marché le vendredi.
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AGHIR. C. c. de Gabès, ami. de Djerba, caïdat de l'Arad, à 7 kilom. de Midoun. Port île de Dierba. Poste de douane. D. A.
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CEDRIANE. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Village dans l'île de Djerba, à 3 k. de Midoun. D. A.
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EL FOURTI (Béchir), 1884, Tunis. Directeur du journal «Et Takadom». ETUDES : Grande Mosquée; diplômé de sciences pratiques à la Khaldounia. Professeur à la Grande Mosquée Ezzitouna. Portrait
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HARTMAYER (Jacob-Emile), 11 janv. 1834, chev. de la Légion d'honneur, Médaille coloniale, off. d'Académie, chev. du Mérite Agricole, gr. cordon du Nichan-Iftiikhar. Capitaine en retraite. Consul de France honoraire. Ancien Vice-président délégué de la commission municipale de Houmt-Souk (Djerba). 4 octobre 1884. Engagé volontaire (4 juin 1852) au 12e rég. d'Inf. légère, chasseur, sous-lieutenant, (13 août 1863), détaché aux affaires arabes de 1884 à 1870; lieuten. (21 sept. 1870) au 2e zouaves, capitaine au même régiment (13 fév. 1873), chef des bureau de Djelfa, Boghar et du bureau subdivisionnaire de Médéa. Admis à la retraite le 1er déc. 1883. Capitaine au 117e territorial (15 mars 1884), capitaine hors cadres (10 mai 1886), rayé des contrôles (31 décembre 1888). Contrôleur civil en Tunisie : à Gafsa (1er nov. 1884) à Djerba (24 nov. 1886) consul de France honor. (30 avril 1895). Membre délégué du Comité d'hivernage de la Tunisie pour Djerba et la région. En 1885, a organisé à Gafsa les services du contrôle civil, du vice-consulat de France el de la justice de paix. En 1887, a également organisé à Djerba les services du contrôle civil, de la justice de paix et du vice-consulat de France. Contrôleur civil, vice-consul de France et juge de paix à compétence étendue de 1884 à 1895. Membre de la Chambre mixte de commerce et d'agriculture du Sud (Sfax) (21 janv. 1900); vice-président de ladite chambre (3 janv. 1901). A fait partie des bandes insurgées du département de la Drôme qui, en décembre 1851, défendant la constitution violée; protestèrent contre le coup d'Etat, à Beaumont-lôs-Valence. Blessé à l'armée de la Loire le 3 déc. 1870; décoré de la Légion d'Honneur le 11 mars 1871.
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DJERBA (île de). C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Ile superbe, située dans le golfe de Gabès, à 60 kil. de Gabès.-C'est l'île «aux sables d'or», l'ancienne île des Lotophages (Homère). Elle n'est séparée du continent que par un bras de mer au sud, large de 1.500 à 2.000 mètres. Forme : carrée. Dimensions : 29 kil. de l'est à l'ouest et 22 du nord au sud. Superficie : 60.000 hectares. Etendue des côtes : 160 kil. Point culminant : 36 mètr. Capitale de l'île : Houmt-Souk, centre administratif; siège de l'annexe du Contrôle civil. Autres centres : Mahboubine, Guallala, Mellita, Midoun, Cedouikech, Hara-Kebira, Hara-Sghira. Ports : Houmt-Souk, Adjim, El-Kantara et Aghir. Deux phares : Bordj-Djiltidj à l'ouest et Ras-Taguerness, à l'est. Feu fixe à Houmt-Souk et bouée lumineuse en face de ce port, au large. Routes et pistes carrossables. L'île est reliée télégraphiquement et téléphoniquement à Zarzis et à Gabès. Le caractère insulaire de Djerba ne lui enlève pas respect d'une immense oasis toute parsemée de palmiers et d'oliviers qui protègent de leur ombre les vignes rampantes et les céréales. Point d'eau courante. Citernes et puits, puits artésiens. La population, d'environ 40.000 hab. presque tous indigènes, d'origines berbère sont musulmans, mais musulmans schismatique, hétérodoxes, revendiquant les principes des anciens Berbères kharedjites; ce sont les protestants du mahométisme : ils ne croient pas notamment à la mission divine des prophètes, y compris Mahomet. Leurs mosquées ne sont pas semblables aux autres mosquées : elles sont d'une architecture spéciale et possèdent un minaret minuscule surmonté d'une sorte de lanterneau supportant une pierre conique plantée verticalement. Elles ont de multiples coupoles. Les Israélites au nombre de 2.200 sont cantonnés à Hara-Kebira (1.500) et Hara-Sghira (700). Sur certains points de l'île, les jardins se succèdent sans interruption pendant plusieurs kilomètres. Le pays étant plat, la brise toute parfumée y souffle continuellement sans rencontrer de grands obstacles. Le climat est sain el tempéré. Température moyenne : 13,6 et 17,8. Pluies peu fréquentes. L'oasis de Djerba ne renferme pas moins de 1.400.000 palmiers, 500.000 oliviers, 500.000 arbres fruitiers et de nombreuses vignes. On y fabrique beaucoup d'huile. Il faut y ajouter des couvertures et des tissus très renommés, quelques poteries, un peu de savon et de soude. Sur le littoral abondent des poissons de toutes sortes : soles, dorades,, rougets, etc. On pêche l'éponge. Mouvement des ports : 10 à 12.000 tonnes de marchandises, entrées ou sorties. Djerba, à l'époque romaine, portait le nom de «Meninx». Ses rivages, protégés par des hauts-fonds, étaient à la fois aimés et redoutés des navigateurs. Son isolement la mit à l'abri des conquérants arabes, et le fond de la population resta composé de Berbères. Bientôt apparurent les Européens, les Normands de Sicile d'abord, puis les Espagnols, qui ont construit près de Houmt-Souk le bordj El-Kebir, citadelle massive, aujourd'hui à demi ruinée. Dès lors, Djerba voit de nombreux combats se livrer dans ses eaux. Un des plus célèbres est celui de 1560 dans lequel Dragut et l'amiral Turc Piali-Pacha, attirent en 1560 les Espagnols, commandés par le duc Mêdina-Celi, vice-roi de Sicile., et massacrèrent la petite garnison chrétienne de l'île, 30 navires espagnols furent coulés et 5.000 hommes faits prisonniers. Djerba tomba aux mains des Tripolitains à la fin du XVIII siècle. Elle fut bientôt reprise par le souverain tunisien Hamouda-Bey. En 1881, les Français l'ont occupée sans rencontrer de résistance.
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ZAOUCHE (Abdeljelil), 15 déc. 1873, La Marsa, chev. de la Légion d'honneur, off. du Nichan-Iftikhar. Industriel, minotier, 24, av. de France, Tunis. ETUDES: collège Saint-Charles, lycée Carnot, Faculté de Droit de Paris ; licencié en droit. Administrateur du «Tunisien»; anc. prés, du « Cercle Tunisien», ancien administrateur de la société «Le Gros Tourteau». A fondé des sociétés coopératives indigènes dont il est le président : Es-Sâadia et «L'Union commerciale». Membre et ancien secrétaire indigène de la Conférence Consultative; conseiller municipal de la ville de Tunis; membre du Conseil d'administration, de «la Dépêche Tunisienne»; membre clu Conseil supérieur du Gouvernement (1911-1912); membre de la Commission de rénovation des arts indigènes. TRAVAUX : deux brochures : «L'Instruction des Indigènes», «La propriété indigène el la colonisation » ; nombreux articles de journaux.
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HOUMT-SOUK. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Siège de l'annexe du contrôle civil et des services publics de l'île de Djerba. Cette ville est située au nord de l'île et jouit d'un climat très tempéré convenant aux hiverneurs. Les paquebots côtiers y font escale. De nombreux monuments excitent la curiosité des touristes. En dehors de la ville, se trouvent les ruines du bordj El-Kebir, citadelle massive construite par les Espagnols, lors de l'occupation de cette île par le duc de Médina. Le cimetière catholique qui se trouve à proximité, enferme les ossements ayant été recueillis après la victoire remportée en 1560 par Dragut sur la flotte espagnole et ayant servi à l'édification du bordj Er-Rious (tour des crânes) et qui fut détruite en 1848 par ordre du bey. Municipalité; Justice de paix; Contrôleur civil; agences consulaires d'Italie, d'Angleterre et d'Autriche-Hongrie ; écoles laïques de garçons et de filles; recette des Contributions diverses; recette des douanes; entrepôt des Monopoles; conducteur des ponts et chaussées; maître de port; médecin; poste de police, brigade de gendarmerie; église catholique ; église orthodoxe; hôtel; marché le lundi et le jeudi.
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EL-KANTARA (ancienne Meninx). C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Village à 25 kil. de Houmt-Souk. D. A. Ruines romaines. Fabriques de conserves. Marché le mardi. Poste de Douane. Bureau des Contributions diverses. Non loin d'El-Kantara on aperçoit encore les traces de la chaussée romaine qui reliait l'île au continent.
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SEDOUIKEH. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad, sur la côte est de l'île de Djerba, à 1.1 kil. de Midoun et à 8 kil. d'El-Kantara. D. A.
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BARUÉ (Gaslon-Henri-Jean-René), 2 juin 1869. Brest. Officier d'Académie, chev. du Alérite agricole, off. du Nichan-Iltikhar. Contrôleur civil suppléant, Tunis. 13 avril 1891. ETUDES : Lycée de Brest. Bachelier es sciences. A été chef de l'Annexe de Djerba et chargé des fonctions de contrôleur civil à Mactar. TRAVAUX : a provoqué la création des syndicats d'irrigation de l'oued Guergour et de l'oued Sbiba (contrôle de Thala); a créé à Djerba une caisse de secours mutuels des marins d'El-Kantara; a été l'instigateur du pavillon djerbien au concours régional de Sfax de 1904 (médaille d'or); a organisé à Mactar le syndicat des colons de Rohia; a créé le centre urbain de Siliana.
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BATTEROZE (Virgile). 5 fév. 1864, Bevenge (Haute-Saône), chev. du Nichan-Iftikhar. Comptable, agent d'affaires à Djerba. 23 sept. 1882. ETUDES : collège de Lure; lauréat à l'Exposition scolaire de Vesoul (1878). Ancien caporal télégraphiste. Membre de la Commission d'hygiène de Djerba. TRAVAUX : correspondant-rédacteur de « la Dépêche Tunisienne», qui a publié ses études sur «la sériciculture», «de régime hydraulique de l'extrême-sud», «question agricoles», «la Tour-des-Crânes de Djerba», «Outillage économique : amélioration du mouillage d'Houmt-Souk et réfection de la chaussée romaine d'El-Kantara », «Djerba au point de vue du transit et du débouché du Sahara et du Soudan», etc., etc.
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EXIGA-KAYSER (Charles-Jacques), 20 avril 1859, Jemmapes (Constantine), Médaille coloniale avec agrafes «Algérie» et Tunisie», off. du Nichan-lftikhar. Propriétaire à Tunis. 21 mai 1881. ETUDES : collège de Bône el lycée de Constantine. Ancien officier interprète et contrôleur civil. A publié la traduction, en regard du texte arabe, du récit des divers combats livrés par Dragut contre les Espagnols dans l'île de Djerba.
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MIDOUN. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad, à 16 k. au sud-ouest de Houmt-Souk. Centre de création récente et d'une grande prospérité. Les riches commerçants de Djerba y ont fait construire de belles villas qui forment pour ainsi dire l'embryon d'une ville future, poste, télégraphe, école mixte.
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MELLITA. C. c. de Gabès, ann. de Djerba, caïdat de l'Arad. Village assez important, à l'ouest et à 4 kil. de Houmt-Souk. Ruines romaines, Fours à chaux. D. A.
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MORIZOT (Albert-Henri),12 mars 1868, Châteaurenard (B.-du-Rh.), comm. du Nichan-Iftikhar. Agriculteur et avocat. Djerba. 1er fév. 1898. ETUDES: lycée d'Avignon, Faculté de droit d'Aix; bachelier es lettres ; licencié en droit. Receveur de l'Enregistrement en France (1893-1895), en disponibilité, sur sa demande, depuis 1901; receveur de l'Enregistrement et des Contributions diverses en Tunisie (1898-1901). Anc. prés, du Cercle civil et du Comité de l'Avenir du Prolétariat à Djerba. TRAVAUX : «Développement des libertés publiques dans l'Extrême-Sud». Etudes et articles sur les questions agricoles, économiques et sociales de l'Extrême-Sud, publiés dans divers journaux. Correspondant de «l'Action Française» pour l'Extrême-Sud. Membre de la Conférence Consultative (8e circ, 1er coll.). Propriétaire-agriculteur à Zarzis.
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