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J’ai bonnement, bêtement peut-être, honnêtement c’est sûr, préparé, depuis octobre 2015, une liste comportant les noms, prénoms, niveau et carrière d’une trentaine d’individus pouvant constituer le prochain conseil municipal de la (ma) ville d’Ht-Souk. Ils sont la crème, la fine fleur parmi tous ceux que j’ai eu le plaisir et le bonheur de connaître à divers moments de ma carrière de journaliste local vieille de plus de quarante ans. C’est qu’à un certain moment, j’ai cru qu’il était de mon devoir d’orienter mes concitoyens proches vers une équipe digne de prendre en mains les destinées d’une ville, la mienne, qui a, plus que jamais, besoin d’être entretenue par les siens: ses propres enfants, toutes obédiences et appartenances partisanes confondues. J’ai alors préparé une liste de 35 noms (au lieu de 30 pour parer à toute défection de dernière minute) et je comptais la promouvoir dans le seul but d’empêcher tout parti politique, grand ou petit, de renom ou anodin, de récolter le suffrage à force d’argent ou d’endoctrinement, de se prévaloir maître du lieu et imposer les choix d’un seul parti politique à mille lieux de connaître les spécificités et encore moins les besoins d’une population, de tous temps en manque de compréhension, de satisfaction, et de tous temps acculée à compter sur ses propres potentialités et moyens pour se faire entendre et prévaloir.
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Le festival d'Ulysse revient de loin. Hier soir, il eut sa soirée d'ouverture. Une soirée amplement réussie sur les plans organisationnel, artistique, choix du spectacle-baptême, qualité d'accueil, protocolaire, public, sécurité et, surtout éblouissement et émerveillement. Je ne suis pas du genre à jeter des fleurs, et encore moins à me permettre de mettre ma crédibilité en doute ou même en suspiscion juste pour faire plaisir. Je préfèrerais de loin me taire que dire le contraire de ce que je pense au cas où je risque de déplaire. Donc, si je dis que la soirée d'ouverture de cette 40ème édition du Festival d'Ulysse a réussi, c'est que je le pense et le crois...
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Que "ça" passe vite. Cinq ans déjà qu'il est parti à jamais. Il était un ami qui m'a toujours soutenu et épaulé partageant avec moi cet amour indéfectible de Djerba. Lui, il aimait un peu plus que moi (ce que je comprends et que j'ai toujours compris) Midoun, son village natal et tout ce qui s'y rapporte. Il était un vrai patriote et un militant hors-pair pour tout ce qui concerne la promotion de son île et de son tourisme. Il fut tout au long de sa vie au service de sa région quitte, par moments, à s'effacer pour ne pas faire de l'ombre à sa digne femme, l'illustre Habiba Massâabi (ma soeur, je ne l'ai jamais appelée autrement), fille du grand militant Mohamed Ben Amara, à qui il fournit tous les moyens et conditions d'étaler ses performances de femme douée, militante et dévouée au service de la Nation. Tous ses succès et réussites étaient d'abord les siens, et quand on l'en félicitait, il répondait toujours "Mabrouk aâlina el koll", convaincu qu'il était que chacune des réussites de sa femme était d'abord et avant tout une réussite djerbienne , personnelle ensuite.
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Correspondant sportif, collaborant avec le journal «Le Sport», outre les commentaires des matchs de l’ASD à domicile, je m’efforçais de temps à autre à écrire un papier sur un thème quelconque, sportif bien sûr. J’acquis très vite le titre de journaliste et devins connu et apprécié par les supporters de l’équipe que je défendais dans mes textes hebdomadaires, et je prenais du plaisir chaque lundi à voir mon nom inscrit dans le journal. Mon écriture s’améliorait au fil des semaines, mais mes récits étaient à chaque fois arrangés, réécrits correctement par la direction du journal.
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J’aimerais dire un mot à propos de la «Barraka» engloutie sous les vagues et l’effet de l’érosion et qui était au vieux port d'Ht-Souk. Cette petite bâtisse pieds-dans-l’eau à côté du fort espagnol constitua longtemps une énigme pour ma génération. En plus, elle fut une icône dans nos souvenirs d’enfance et un monument que nous ne pouvions approcher nous incitant à fantasmer sur ce qui pouvait se passer dedans et imaginer des histoires que seul notre esprit d’adolescents pouvait concevoir.
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