Votre recherche
Résultats 49 ressources
-
Le festival d’Ulysse n’aura pas lieu cette année, ou du moins tout porte à croire qu’il ne se tiendra pas l’été 2017. Le comité qui a réussi avec brio l’organisation de la 40ème édition l’été 2016 est parti en éclats suite à une implosion sans donner le moindre compte-rendu ou éclairage (et encore moins tenir une conférence de presse!) sur ce qu’il en fut en matière de gestion et d’organisation d’une édition exceptionnelle à plus d’un titre, et pas seulement d’un point de vue positif. Des querelles intestines de leadership essentiellement, d’autorité ensuite et de l’idée que l’on se fait d’un festival chacun selon sa propre conception, ont fini par disperser une charmante équipe jeune que tout prédestinait à une réussite éclatante. Mais c’était compter sans les ambitions politiques individuelles, l’approche des élections municipales, le besoin de se montrer capable de gérer la chose publique, et autre tentative de s’approprier une réussite collégiale pour remplir un CV en manque de performances pouvant peser un jour prochain. Bref, des raisons tout aussi multiples que conflictuelles qui ont fini par avoir raison d’un festival, association et comité d’organisation confondus.
-
Marginalité ambiante Dans toute société, il y a des marginaux. Ils peuvent être débiles, philosophes, rebelles, bizarres, d’un comportement, d’une ten...
-
Sfax. J’y suis de nouveau en cette fin d’année pour un cycle de formation en journalisme de proximité (oui à cet âge!). Cela fait bien longtemps que je n’ y ai pas mis les pieds. Je la retrouve après 10 ou 15 ans, je ne sais plus. Toujours imposante, gaie, active, studieuse, animée, vive, vivante, sereine, dynamique, belle... et Capitale de la Culture. Je l’aime bien cette ville sans y avoir jamais vraiment vécu, sauf que j’ai eu, à intervalles, à faire avec elle, à la fréquenter, à l’interpeller, à y chercher un avenir, un statut, une situation meilleure. Avec elle, j’ai de beaux souvenirs, dont le meilleur que peut garder un jeune homme de son premier «voyage» avec son père.
-
Avec, et grâce à «La Gazette du Sud» j’ai non seulement perfectionné (ou disons, amélioré) mon français, mais j’ai surtout appris ce qu’est le journalisme de proximité. Cela faisait déjà un an que je correspondais régulièrement avec le journal qui ne lésinait jamais à me réserver l’espace qu’il fallait pour que je relate la vie insulaire sous tous ses aspects. Et je devins le JOURNALISTE et connu comme tel. Mon patron (... administratif), le Dr Sadok Mokaddem alors Maire de l’île qui venait tous les trois mois présider la session ordinaire du conseil municipal a même appris à faire appel au journaliste que j’étais pour l’accompagner dans ses activités annexes le temps de son séjour qui ne dépassait jamais un week-end, lui qui était en même temps président de l’assemblée nationale. Lors de ses déplacements à travers l’île, il s’adressait souvent à moi pour expliquer les raisons et autres nécessités de tel ou tel projet, façon de m’orienter vers les points sur lesquels il voulait que j’insiste dans mes reportages. J’ai surtout remarqué que les accompagnateurs du maire, toujours nombreux, reculaient devant moi pour me laisser le passage d’être constamment à ses côtés. Et je découvris en moi «une importance» qui m’a rempli de fierté et d’ardeur. Hédi Belhassen, alors délégué de Djerba, a lui aussi marché sur les pas du maire. A chacune de ses réunions, il demandait d’abord à voir parmi l’assistance le journaliste que j’étais. Et chaque semaine, la Gazette publiait mes textes, leur rajoutant des photos, des sous-titres, en faisait écho à la UNE à la grande satisfaction d’un public devenu fidèle au journal et l’achetait pour ME lire. Mais un journal n’a pas besoin que de lecteurs au numéro. Il a besoin d’un lien autrement plus précieux avec son public: un contrat de fidélité permanente qui s’appelle «abonnement». Au cours d’un entretien téléphonique avec Si Ali Baklouti mon patron (... journalistique), il me fit part de son intention de venir à Djerba voir et écouter les lecteurs de la Gazette, et par là-même pourquoi pas, récolter quelques abonnements et autres encarts publicitaires pour son journal, désormais connu et apprécié par tous sur l’île.
-
تعرّفتُ على المرحوم خالد التلاتي (لأنّ اللاّم أضيفت لاسمه بعد ذلك، تماما كقريبه المرحوم صلاح الدّين)، متأخّرا. شاءت الصّدفة ـ سنة 90 ـ أن نلتقي صلب الجمعية المتوسطيّة لكتّاب وصحفيي السياحة، وكان حينها قد ابتعد عن الإعلام وفي شبه تقاعد وجوبيّ «مخدوم» لإبعاده. وكان راضيا، ممتنّا، ومقتنعا أنّ زمنه قد ولّى كما ولّى زمن العظام الذين استجوب وحاور. وككلّ العظام من صنفه احتفظ لنفسه بهالة من الوقار والقدسيّة والتواضع التلقائي، وبشهرة لم تنمح من الذاكرة الشعبية الجمعية. كنتُ الأوّل في إقناعه بجذوره الجربيّة، وهو الذي اعتقد حياة كاملة أنّه نابليّ، وأهديتُه كتبا ومراجع تؤكّد بما لا يدع مجالا للشكّ أنّه «قلالي» (من قلالة)، وتحديدا من التلات المشهورة بطينها الذي أهدى لجزيرة جربة صفة «جزيرة الفخار» قبل أن ينتقل بعضٌ من أهلها إلى نابل وفيها استوطنوا، وما زال فيها إلى اليوم ألقاب جربيّة توحي بأصولها.
-
Il m’arrive de temps à autre de me balader en ville, de traverser à pieds certaines ruelles, de voir l’évolution de l’anarchie ambiante qui m’entoure, de constater cette frénésie de construire haut, encore plus haut, comme pour gagner du temps et de l'espace, profiter de l’absence d’autorité et, par là-même enfreindre la loi et les règles d’urbanisme, en vue d’établir un fait accompli irréversible.
-
En cette année 1976 aussi, l’ASD (l'Association Sportive de Djerba) faillit accéder à la première division, n’eût été l’arbitrage. Nous étions une bande de jeunes à suivre de très près la marche de l’équipe, l’accompagner dans ses déplacements, assister à ses matchs et entrainements et la soutenir par tous les moyens. Azdine El Cadhi, alors Vice-Président (ou trésorier ?) décréta que tout supporter quels qu’en soient les moyens se devait de débourser 2 d. par mois à la caisse de l’équipe. Sauf que le jour du match, il y avait à chaque fois un arbitre, un juge de touche à spolier la victoire, la détourner en faveur de l’équipe adverse. Et l’on sortait à chaque fois du terrain révoltés, exaspérés, pour nous réunir dans un café tout neuf récemment ouvert à l’époque par Feu Jilani Kammoun à l’avenue A. El Cadhi (aujourd’hui quincaillerie Ben Hamouda). Ce café était beau, spacieux avec des tables et des chaises de couleur orange et des machines à café jusque-là inexistants sur l’île. C’était à chaque fois un débat passionnant sur le déroulement du match, les points forts et faibles de l’équipe, le rendement de chaque joueur sur le terrain, et la prestation de l’arbitre. «Il faudra faire entendre notre voix, dit un jour Moncef Mami (membre de la bande, révolté), quitte à alerter la presse». Comment ? dis-je. «Il faut écrire sur les journaux, dénoncer ces arbitres corrompus et alerter l’opinion publique sur cette injustice récurrente qui s’abat chaque dimanche sur notre équipe», dit Othmane Seoud. A l’époque il n’y avait qu’un hebdomadaire qui sort tous les lundis, spécialisé de sports: «Le SPORT» de Si mahmoud Ellafi. Et la décision fut communément prise de collaborer avec ce journal et, à travers lui, faire entendre la voix de notre ASD. «Tu t’en chargeras», me dit Moncef Anane (dit Félix) fraîchement admis cadre à Tunisair, comme m’intimant un ordre. Mais je ne sais pas écrire en français, répondis-je. «On t’aidera, me dit-il rassurant, tu n’auras qu’à signer de ton nom en bas de l’article».
-
J’aimerais dire un mot à propos de la «Barraka» engloutie sous les vagues et l’effet de l’érosion et qui était au vieux port d'Ht-Souk. Cette petite bâtisse pieds-dans-l’eau à côté du fort espagnol constitua longtemps une énigme pouC’est au "Forum" dans la prestigieuse cité du Lac II à Tunis que "la Fondation Djerba - développement durable" a choisi d’annoncer en grandes pompes sa création. Et quand on dit "la Fondation a choisi", on insinue en fait ses fondateurs, qui ne sont pas - mais alors là, de loin, à être - des moindres. Puis, lorsqu'il s’agit de Fondation, on parle généralement de base en béton sur laquelle se tiennent des piliers suffisamment solides pour tenir une construction appelée à résister aux aléas du temps et de la nature. Visiblement - et à priori - c’est le cas pour la Fondation Djerba. Longtemps en gestation dans l’esprit de ses initiateurs solidement ancrés dans leur origine et autre appartenance aussi bien de coeur que de filiation djerbiennes, une jeune équipe s’est constituée autour d’un projet, une vision, une perception, un constat et une volonté de faire bouger les choses, de remuer une léthargie qui n’a que trop duré, et d’apporter des solutions de rechange à des problèmes qui ne font que s’accumuler, touchant aussi bien l’environnement que la spécificité insulaire de cette île jadis appelée l’île jardin ou l’île des rêves où, d’après Gustave Flaubert "l’air est si doux qu’il empêche de mourir ».
-
«Promu» au rang de commis d’administration à la municipalité, je partageais le même bureau avec deux collègues: Moncef Aroua et Abdesslem Kharroubi. J’étais chargé de remplir les formulaires des mandats de paie des fonctionnaires et ouvriers municipaux. Ils n’étaient pas plus de 130 en tout pour tout, et chaque formulaire me prenait un quart d’heure tout au plus, sinon moins. Tellement détaillé, chaque mandat stipulait le salaire brut et les différentes cotisations jusqu’au salaire net à percevoir par le fonctionnaire ou l’ouvrier allant de 140 d. pour le plus haut gradé (en l’occurence le secrétaire général de la commune Si Sadok Ben Haj Dahmane - que je salue au passage) jusqu’à 28 d. pour une bonne partie de la classe «ouvriers». J’avais une belle écriture et n’étais pas limité dans le temps. L’essentiel était que les mandats soient prêts au plus tard le 25 du mois avant d’être signés par le Maire ou son adjoint. Le 27 ou le 28, les fonctionnaires et ouvriers défilaient par vagues successives devant le caissier de la recette des finances pour percevoir leur salaire en cash au millime près.
Explorer
Sujet
- Architecture -- Djerba (1)
- Artisanat -- Djerba (1)
- Biographies -- Djerba -- 20e siècle (3)
- Crises environnementales -- Djerba (1)
- Emigration -- Grèce -- Djerba (2)
- Journalisme -- Djerba (2)
- Judaïsme -- Djerba (1)
- Musée -- Djerba (2)
- Tourisme -- Djerba (3)
- Vie culturelle -- Djerba (21)
- Vie politique -- Djerba -- 2011-.... (1)
Type de ressource
- Article de journal (15)
- Billet de blog (1)
- Chapitre de livre (1)
- Livre (2)
- Message de forum (24)
- Page Web (6)
Année de publication
-
Entre 1900 et 1999
(13)
- Entre 1980 et 1989 (10)
- Entre 1990 et 1999 (3)
-
Entre 2000 et 2026
(36)
- Entre 2000 et 2009 (3)
- Entre 2010 et 2019 (33)