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Le nouveau ksar Tafilelt est construit avec une volonté de réinterpréter, partager et transmettre les valeurs patrimoniales du M’Zab. Sa particularité réside dans l’esprit communautaire qui l’a motivé. Ce qui nous amène à nous interroger sur la solidarité mozabite, son rôle dans la production du cadre bâti ainsi que sur la reproduction et la transmission du patrimoine de la vallée. Il s’agit d’étudier Tafilelt, son contexte d’apparition; ses acteurs et les particularités qu’il présente.
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La présente proposition s’intéresse à la ville comme lieu d’innovation mais aussi d’exclusion à travers une étude des nouveaux ksour de la vallée du M’Zab. La particularité de cette entreprise réside d’une part dans la démarche adoptée pour la gestion et la réalisation des projets, ce qu’il fait d’eux des exemples intéressants sur plusieurs plans : social, urbain et architectural, etc. D’autre part, ils sont exclusivement construits et habités par des Mozabites à l’exception du reste de la population de la vallée. Un constat qui nous amène à nous interroger si ces ksour ne sont pas une forme d’exclusion et de division socio-spatiale ?
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La présente proposition s’intéresse à la dimension sociale dans la production de l’habitat, à travers une étude des nouveaux ksour de la vallée du M’Zab édifiés depuis les années 1992. Ces ksour sont construits, essentiellement, afin de répondre à une crise quantitative et qualitative en matière de logements. Ainsi d’assurer la permanence et la transmission des valeurs sociales traditionnelles. La particularité de cette entreprise réside dans l’esprit communautaire qui l’a motivé et qui continue de l’animer dans tous ses aspects pratiques. Ce qu’il fait d’eux des exemples intéressants sur plusieurs plans et plus particulièrement le plan social.
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Cette proposition a pour cadre géographique la vallée du M’Zab, au Sahara algérien, occupée initialement par les Mozabites. La région est connue pour ses ksour historiques, au caractère architectural et paysager exceptionnel, ainsi que par des institutions propres, promouvant une auto-organisation multiséculaire et une forte solidarité sociale, qui ont joué un rôle primordial dans la survie du groupe et dans la création de « nouveaux ksour ». Les nouveaux ksour – des extensions nommées en analogie avec les ksour historiques, puisqu’ils s’en inspirent – sont des extensions urbaines dont la construction a été entreprise à partir des années 1990. L’idée était née au sein de la communauté elle-même, promue et soutenue par les notables. Il s’agissait de trouver une solution à la crise du logement aussi bien au plan quantitatif que qualitatif. La particularité de ces projets réside dans le rôle joué par la communauté et la solidarité sociale depuis la naissance de l’idée, le choix de la population, la conception des projets, la gestion du chantier, les montages financiers, jusqu’à la gestion du projet après son occupation. L’idée est donc de revenir sur la façon dont une communauté (avec ses institutions traditionnelles) a pu répondre à un besoin (le logement) qui est à la base parmi les prérogatives de l’État ? En mettant en place quels dispositifs, et en engageant quels compromis ?