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A Djerba, Zarzis et ailleurs dans le golfe de Gabés, la pêche aux éponges est une tradition qui perdure. Dans le temps, des plongeurs allaient dans les profondeurs pour extraire les éponges. En général, ils plongeaient en apnée. Toutefois, des scaphandriers travaillaient aussi sur ce type de pêche. Nos photos de l’agence Getty montrent des …
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Après un témoignage sur son enfance djerbienne, Youssef Chahed raconte dans son second livre le départ pour la France et le quotidien d'un jeune immigré. Un texte autobiographique, profondément humain, qui témoigne des rêves et des illusions de toute une génération de jeunes Tunisiens... En une quarantaine de brefs tableaux, Youssef Chahed témoigne dans son nouveau livre du quotidien d'un immigré, depuis son arrivée dans son pays d'accueil à la fin des années soixante. Paru au printemps 2016 aux éditions Arabesques, son ouvrage "Feuillets d'un immigré" vaut à la fois par la qualité du témoignage et la manière dont l'auteur le rapporte dans un style parfois littéraire, parfois direct, où alternent anecdotes, poèmes et chansons. Le témoignage d'un «simple figurant» Ce livre de 250 pages est le second à paraitre de cet auteur après une première oeuvre intitulée "Feuillets d'enfance ou la mémoire parlante" (Arabesques 2015). Largement autobiographiques, ces deux ouvrages racontent l'enfance à Djerba de l'auteur puis son voyage pour la France à la fin des années soixante. Dans "Feuillets d'un immigré" qui est en fait la continuité du premier ouvrage, Youssef Chahed - homonyme du chef du gouvernement mais sans lien de parenté - dresse le tableau de l'immigration tunisienne vers la France, dans un récit au jour le jour, depuis le départ en bateau jusqu'à la découverte du pays d'accueil et l'insertion dans son tissu économique. Dans ce récit, " le narrateur n'est qu'un simple figurant et il appartient à l'histoire de faire de lui un bon ou un mauvais acteur". De fait, Chahed tente à chaque moment de faire en sorte que son témoignage sorte de la sphère étriquée d'un vécu individuel pour se fondre dans la saga d'une génération. En effet, si l'auteur rapporte des faits qui le concernent au premier chef, il n'en trouve pas moins les ressorts adéquats pour les mettre en résonance avec la situation de tout ceux qui lui ressemblent. Ainsi, au-delà de son caractère anecdotique, personnel, ce récit de vie est aussi un éclairage sur le monde des immigrés tunisiens qui découvraient la France ou l'Allemagne, au début des années soixante-dix. Les visages et les rencontres se succèdent ainsi que les simples impressions ou les réflexions plus philosophiques. Toujours sobre et précise, sans emphase, la plume de Youssef Chahed est tour à tour nostalgique, sociologique, fougueuse et émerveillée. Non sans humour, l'auteur identifie des variantes d'immigrés, narre ses coups de coeur et ses amitiés, évoque malaises de la solitude et rigueurs hivernales. Solidarités inébranlables et inventaire des illusions Entre les cousins Mouss et Chad et l'ami Moha qui lui tendirent la main, Chahed raconte aussi les solidarités inébranlables qui se sont tissées dans ces communautés d'immigrés. Il rend compte des difficultés de leur insertion mais aussi des occasions manquées ou des hésitations bénignes. Ce gros plan sur un vécu que l'auteur rapporte sans fausse pudeur ressemble aussi à un inventaire des illusions et au compte-rendu détaillé d'une intégration. Ce parcours attachant qui est celui de Youssef Chahed ressemble assurément à celui de toute une génération. Ce récit qui nous promet une suite puisqu'il s'achève sur un prometteur "A suivre", est bel et bien l'écho d'une époque à laquelle la touche personnelle de l'auteur donne sa part de subjectivité alors que son regard recherche la pleine objectivité dans un mouvement de fond qui a concerné beaucoup de jeunes Tunisiens des années soixante. A lire pour la verve contagieuse de l'auteur, son franc-parler et aussi parce qu'un témoignage a non seulement un caractère unique mais aussi une valeur fédératrice.
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Le paysage djerbien a profondément changé ces dernières décennies. Sans évoquer ici le bétonnage de toutes les plages qui se trouvent à l’est de l’île, il convient aussi de souligner l’architecture peu appropriée de nombreuses villas qui se trouvent disséminées autour des bourgs de Djerba. Ce changement du paysage et cette rupture avec les équilibres […]
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L’hôtel du Lotos est l’un des premiers établissements à avoir ouvert ses portes à Djerba. Non loin du port de Houmt Souk, cet hôtel existe encore de nos jours alors que cette carte ancienne le représente au milieu des années soixante. Cet hôtel avait été fondé par un Grec dont le nom est devenu mythique. …
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Parmi les nombreuses synagogues de Djerba, ce lieu de culte se caractérise par des proportions modestes et une notoriété bien établie. Cette synagogue Beit Shalom se trouve à Hara Kebira, le quartier historique des juifs djerbiens. Elle est peu connue car elle est sise à l’intérieur d’une « yeshiva » c’est à dire d’une école d’apprentissage de …
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Mounir Fendri, le plus distingué des germanistes tunisiens continue son travail de fond et publie régulièrement des ouvrages en Tunisie, en Allemagne et aussi en Orient. Dans quelques semaines, Fendri publiera un ouvrage érudit basé sur des archives retrouvées en Allemagne et consacré à un personnage haut en couleurs: le fameux Kruger Bey, un Allemand qui a déserté de la Légion étrangère en 1835 pour s'installer en Tunisie au service du Bey. De Kruger Bey à Christian Ewald Le livre intitulé "Kruger Bey: un destin maghrébo-allemand" paraîtra dans quelques semaines aux éditions Thelem en Allemagne. Ce nouvel ouvrage viendra compléter une bibliographie impressionnante qui, au fil des ans, s'est constituée sous la plume de Mounir Fendri. Traductions, monographies, recherches archivistiques ont permis à cet universitaire de former une oeuvre essentiellement destinée à retrouver la mémoire allemande dans le Maghreb et à faire connaître en langue arabe les textes littéraires de langue allemande. En ce sens, les éditions de la Fondation Beit El Hikma viennent de publier dans leur série historiographique la réédition d'un livre de Mounir Fendri initialement paru en 1991. Cet ouvrage est la traduction en arabe de la relation de voyage de Cristian Ferdinand Ewald, un missionnaire allemand qui s'est trouvé en Tunisie en 1835. Dans ce livre, nous suivons les pas de Ewald dans une nouvelle édition du livre revue et augmentée. Cet Allemand au Maghreb décrit un périple qui l'a mené de Tunis à Tripoli avec de nombreuses observations notées sur son chemin. De Soliman à Nabeul et Hammamet, de Sousse à Sfax puis de Gabès à Djerba, la Tunisie de 1835 renaît sous nos yeux grce à ce voyage rapporté avec un luxe de détails. "Semilasso in Tunisia" Cette œuvre s'insère bien dans la littérature de voyage consacrée à la Tunisie au milieu du dix-neuvième siècle et constitue un cas d'école de ce genre littéraire, ancêtre du travel writing. Comme toujours, la traduction de Fendri est d'une grande précision et ses notes des plus éclairantes. Voici donc un ouvrage qui nous offre un document rare et souligne le travail de fond des traducteurs et historiens tout en mettant en valeur la ligne éditoriale rigoureuse et documentaire de Beit El Hikma. Un texte de plus à verser dans le fonds d'oeuvres ayant pour thème la Tunisie et provenant d'auteurs allemands. Notons en guise de conclusion que Mounir Fendri a également traduit la relation de voyage de Heinrich Barth en 1845 et fait paraître cet ouvrage chez le même éditeur dès 1987. De même, sous le titre "Semilasso in Africa", Fendri avait traduit les textes de plusieurs autres voyageurs allemands en Tunisie en 1989. C'est dire le caractère inlassable de la recherche de cet universitaire et sa contribution qui se déploie depuis plus de trente ans à la connaissance de tout ce qui concerne les rapports tuniso-allemands.
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Longtemps fermée, l’église de Houmt Souk à Djerba a réouvert ses portes pour le culte catholique au tournant du nouveau siècle. Une vingtaine d’années plus tard vient le temps de la restauration pour cette église dédiée à Saint-Joseph. Entreprise par l’Archevêché de Tunis, cette restauration bénéficie de l’appui de l’Association pour la sauvegarde de l’île …
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Summary: Livre : "Djerba fontaine de souvenirs" de Jean-Jacques Ciscardi Et de trois! Jean-Jacques Ciscardi vient de publier aux Uu[c]ditions Arabesques le troisiUuA?me tome de la sUu ...
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Lors de la construction de l’aéroport de Djerba, les ingénieurs en charge des travaux ont eu à faire face à un problème en apparence insoluble. En effet, selon toute évidence et à cause du relief plat et sans hauteurs notables de l’île, la pierre allait manquer pour construire les pistes. A l’époque, durant les années […]
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Le pèlerinage de la Ghriba vient de s’achever à Djerba et c’est au tour de la fête de Shavuot d’être célébrée. Cette fête marque la fin du décompte du « Omer » et se célèbre 17 jours après la « hiloula » de la Ghriba. Shavuot est connue comme la Pentecôte juive et se réfère à l’acceptation de la Torah par les Hébreux, réunis au pied du Mont Sinaï, alors que Moise reçoit les Tables de la Loi. Cette année, Shavuot sera célébrée les 24 et 25 mai. En Tunisie, le 23 mai, veille de la fête, on a coutume de décorer les maisons et les synagogues avec des fleurs. On allume aussi des bougies et on récite le « kiddouch ». De plus, un dîner festif a lieu en cette veille de Shavuot. Enfin, les plus pieux, surtout parmi la communauté juive de Djerba, passent la nuit en prières et lisent la Torah jusqu’à l’aube. Dimanche 24 mai est le premier jour de la fête. Les solennités consistent essentiellement à se rendre à la synagogue et avoir un nouveau dîner de fête. Le lundi 25 mai, deuxième et dernier jour de Shavuot, se passe en prières et en lectures des textes saints. La fête se termine au coucher du soleil. Shavuot sameh (bonne fête de Shavuot) à tous nos compatriotes de confession juive !
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Non loin de la Marina, à Houmt-Souk, la petite église Saint-Nicolas se souvient encore de la communauté grecque de Djerba. Présents en nombre jusqu’aux années cinquante, les Grecs de Djerba sont les descendants de pêcheurs d’éponges et de poulpes qui se sont installés dans l’île à la fin du dix-neuvième siècle. C’est de cette époque …
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Elles sont trois et elles ont préparé un couscous à six mains, ces derniers jours à Djerba. Il s’agit ainsi de trois couscous aux poissons préparés par Annie Kabla, Jacqueline Camilleri-Louati et Coco Dora. Les trois amies ont cuisiné trois couscous différents aux poissons. Le premier est un couscous à la façon maltaise de Djerba, […]
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C’est aujourd’hui au crépuscule que commence la fête juive de Lag Be Omer à l’occasion de laquelle est organisé le pèlerinage de la Ghriba. C’est en effet trente-trois jours après Pessah que se déroule le pèlerinage annuel qui est considéré comment un temps fort du judaisme tunisien. Cette solennité qui est également dédiée au rabbin …
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Djerba accueille jusqu’au 24 février un festival international du jeu d’échecs avec la participation de nombreux invités de prestige. Parmi les invités du festival, Anatoli Karpov fait figure de symbole. Champion du monde et grand maître international, Karpov possède l’un des plus grands palmarès de l’histoire du jeu d’échecs. Il a régné sur cette discipline …
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Ne dit-on pas que Djerba est l'île de la cinquième saison? Avec sa plume trempée dans la nostalgie, Jean-Jacques Ciscardi vient de publier un nouveau livre inspiré de son île natale. Paru aux éd
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Alors que le pèlerinage de la Ghriba se poursuit depuis le 4 mai et culminera les 8 et 9 mai, avec l'arrivée de près de 8000 visiteurs qui sont attendus, il peut être utile de se pencher sur la diversité qui caractérise l'île de Djerba.
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