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  • Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.

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  • Cette enquête inédite revisite l’évolution du Maghreb médiéval à partir de ses marges. Elle dévoile l’histoire de l’ibadisme, une minorité aujourd’hui invisible dans l’océan du sunnisme, mais qui a puissamment façonné le Maghreb. Héritiers des dissidents kharijites soulevés contre le califat, les Ibadites animent les révoltes qui détachent la région de l’Empire. Ils jouent un rôle crucial dans l’émergence d’un discours en faveur des Berbères, chez qui ils recrutent en masse. Ces contestataires développent une doctrine politique singulière, hostile à la tyrannie et favorable à une souveraineté fondée sur l’élection, la consultation et la collégialité. Pour les Ibadites, cet idéal s’incarne dans l’État qu’ils fondent vers 761 près de Tiaret, dans l’Algérie actuelle. Dirigé par une dynastie d’imams persans, il symbolise pour eux un véritable âge d’or. Sa disparition brutale sous les coups des Fatimides en 909 constitue un traumatisme collectif. Elle oblige les fidèles à se redéployer sous la forme d’un archipel de communautés autonomes, dispersées entre la Méditerranée et le nord du Sahara. Après l’échec des derniers soulèvements berbères face à l’Empire, la nécessité de coexister avec les pouvoirs dominants s’impose. L’autorité des notables et des oulémas se substitue localement à l’État pour assurer la cohésion collective. Le commerce transsaharien tisse des relations entre ces communautés et assure la fortune des marchands- lettrés qui traversent le désert jusqu’à Ghana, Gao ou au lac Tchad. Ils en rapportent de l’or et des convois d’esclaves, revendus dans les oasis et les cités de Méditerranée. La poussée des intérêts rivaux et l’expansion religieuse du malikisme et du soufisme achèvent toutefois d’éroder, puis de désarticuler, l’archipel ibadite. À la fin du Moyen Âge, il n’en subsiste que les bastions actuels du Mzab, de Tripolitaine et de Djerba. La mémoire de cette communauté oubliée nous plonge au cœur même de la genèse de l’Islam et du Maghreb.

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  • Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.

  • En dehors du sunnisme et du chiisme, on connaît rarement l’existence d’une autre branche de l’islam, dont l’ibadisme constitue désormais le seul témoignage vivant. Cette école religieuse, présente à Oman et au Maghreb, est aujourd’hui très minoritaire, mais ses bibliothèques conservent un patrimoine aussi riche que méconnu. En effet, à l’époque médiévale les ibadites ont eu un rôle actif dans ces régions, notamment au Maghreb où ils se sont puissamment implantés parmi les Berbères. En lutte contre l’autorité centrale du califat, ils y ont fondé l’un des premiers États autonomes, à Tahert en Algérie, avant de contribuer à la diffusion de l’islam jusqu’en Afrique grâce au développement du commerce transsaharien. Cependant, l’ibadisme se démarque avant tout par sa vision singulière du pouvoir politique : hostile à la théorie sunnite du califat, il cultive l’idéal d’un pouvoir élu, révocable et collégial. Un islam démocratique ? L’examen des sources nous en dira plus. Rencontre avec Cyrille Aillet, professeur à l'université Lumière Lyon 2, CIHAM (UMR 5648) Animée par Frédéric Abécassis, maître de conférences en histoire moderne à l'ENS de Lyon et membre du LARHRA (UMR 5190) Autour de l'ouvrageL’archipel ibadite : une histoire des marges du Maghreb médiéval

Last update: 4/28/26, 8:04 AM (UTC)