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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Ce séminaire s’insère dans le projet « Faire société : modèles normatifs et hétéronomie dans les islams minoritaires », soutenu par l’Institut français d’islamologie et porté par une équipe internationale. Combinant les méthodes et les sources de l’islamologie avec une approche d’histoire socio-politique, le séminaire s’intéresse aux islams chiites et ibadite. Trop souvent tenus pour périphériques, ils éclairent pourtant aussi, par leurs lectures alternatives des traditions, les modalités même de la constitution du sunnisme. L’enquête de cette année explore la pensée politique et sociale de ces courants à travers les écrits sur la souveraineté et le gouvernement (idéal ou réel). Il déchiffre aussi la documentation disponible sur l’organisation sociale et le rôle des oulémas dans ces mouvements et confronte ces discours avec les institutions effectivement créées.
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Ce séminaire s’insère dans le projet « Faire société : modèles normatifs et hétéronomie dans les islams minoritaires », soutenu par l’Institut français d’islamologie et porté par une équipe internationale. Combinant les méthodes et les sources de l’islamologie avec une approche d’histoire socio-politique, le séminaire s’intéresse aux islams chiites et ibadite. Trop souvent tenus pour périphériques, ils éclairent pourtant aussi, par leurs lectures alternatives des traditions, les modalités même de la constitution du sunnisme. L’enquête de cette année explore la pensée politique et sociale de ces courants à travers les écrits sur la souveraineté et le gouvernement (idéal ou réel). Il déchiffre aussi la documentation disponible sur l’organisation sociale et le rôle des oulémas dans ces mouvements et confronte ces discours avec les institutions effectivement créées.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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Trop souvent tenus pour périphériques, les islams chiites et ibadite éclairent, par leurs lectures alternatives des traditions, les modalités de constitution du modèle sunnite. Ce projet propose une comparaison inédite entre les doctrines de ces courants minoritaires qui ont marqué l’Islam des premiers siècles. L’enquête combine les méthodes et sources de l’islamologie avec une approche d’histoire socio-politique et porte sur un enjeu spécifique : comment faire société ? Il s’agit d’explorer la pensée politique et sociale de ces courants à travers les écrits sur l’imamat, l’organisation sociale et le rôle d’encadrement des oulémas, en confrontant ces discours avec les institutions effectivement créées ; mais aussi d’analyser les solutions déployées en situation minoritaire, pour répondre à la nécessité de cohabiter avec des pouvoirs et populations extérieurs à l’école.
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Des trois branches de l’islam, on connaît généralement le sunnisme et le chiisme. La troisième, le kharijisme, constitue une catégorie beaucoup plus difficile à cerner, mais son image dans les sources majoritaires est celle de la dissidence, voire de la déviance, politique et religieuse. Les Kharijites sont très présents dans la littérature arabe pour incarner un anti-modèle, celui du chaos politique, de la révolte permanente, de l’excès de zèle religieux et dévotionnel. A tel point que leurs leaders, qui défièrent à plusieurs reprises l’Empire omeyyade, puis abbasside, sont dépeints tantôt comme des rebelles insaisissables, tantôt comme des desperados, des bandits de grand chemin ou des fous de Dieu. Nous analyserons et déconstruirons tout d’abord cet imaginaire de la dissidence, qui participe à la construction de cet islam hégémonique que devint le sunnisme au cours des premiers siècles. Occasion pour nous de revisiter quelques récits qui structurent la narration historique en islam : le règne d’Uthmân, calife de la discorde, la bataille de Siffîn, matrice symbolique des trois branches que se reconnaît l’islam, le meurtre d’Ali, qui met en jeu la question du meurtre politique… Les Kharijites ont constitué une nébuleuse dont nous tenterons aussi de cerner les caractéristiques, de comprendre le programme politique et religieux. Mais pour cela, il faudra tenter de passer de l’autre côté du miroir en essayant d’identifier les textes et les témoignages qui documentent ce courant au plus juste. Nous nous appuierons pour cela sur la production écrite des Ibadites, leurs lointains héritiers idéologiques.
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